Le Festival des solidarités ouvre ses portes ce samedi 12 novembre
Programme du Festival des Solidarités qui vont s’échelonner sur trois dates, ce samedi 12 novembre puis le 19 et 23 novembre. Rappelons tout d’abord que le FESTISOL est un rendez-vous annuel qui veut promouvoir et fêter une solidarité ouverte aux autres et sur le monde, liant de façon indissociable dimension locale et internationale. Le focus choisi pour 2022 est « Jeunesse, interculturalité, vivre ensemble et...
Dimanche 13 novembre, Assemblée populaire des Aravis « L’eau : si on en parlait »
La question de la retenue collinaire a révélé un manque de dialogue entre tous les citoyens des Aravis pour définir l’avenir de la montagne. Devant le refus permanent des élus de la Clusaz, du Grand-Bornand et de Thônes d’accepter une rencontre avec les associations environnementales et devant l’inertie du Préfet de provoquer de tels échanges, des citoyens, réunis au sein d’une assemblée populaire ont décidé de...
Ce mercredi 9 novembre, à Annecy, l’AFPS appelle à un rassemblement contre le mur de la honte en Palestine
À l’appel de l’association France Palestine solidarité, un rassemblement contre le mur de la honte en Palestine et pour les droits du peuple palestinien se tiendra Mercredi 9 novembre à 17h devant Bonlieu à ANNECY Du mur d’apartheid d’Israël sur la terre palestinienne au mur américain de la honte sur les terres autochtones à la frontière avec le Mexique, près de 70 murs sur tous les continents déchirent...
Ce mercredi 9 novembre, au Parnal, « La très grande évasion », le nouveau film de Yannick Kergoat
Ne manquez pas le nouveau film de Yannick Kergoat « La très grande évasion », ce mercredi 9 novembre à 20H00 au Parnal, à Thorens-Glières Le film sera suivi d’un débat avec avec le réalisateur Yannick Kergoat, dans le cadre des cinés/débats mensuels avec Attac 74 annecy. Yannick Kergoat est le réalisateur du film « les nouveaux chiens de gardes » coécrit avec Gilles Balbastre »La très grande évasion », coécrit avec Denis Robert, est...
Javad avait 11 ans. Il a été tué d’une balle derrière la tête
Javad Pousheh avait 11 ans quand les forces de sécurité iraniennes l’ont tué d’une balle derrière la tête. Cette phrase est terrible à lire, et elle est à l’image des atrocités et de la brutalité avec lesquelles les forces de sécurité répondent au désir de liberté qui a embrasé le pays depuis la mort de Mahsa (Zhina) Amini. « Les forces iraniennes de sécurité ont tué une vingtaine d’adolescent·e·s dans le but d’écraser l’esprit de...


