Dimanche 13 novembre, Assemblée populaire des Aravis « L’eau : si on en parlait »

La question de la retenue collinaire a révélé un manque de dialogue entre tous les citoyens des Aravis pour définir l’avenir de la montagne.

Devant le refus permanent des élus de la Clusaz, du Grand-Bornand et de Thônes d’accepter une rencontre avec les associations environnementales et devant l’inertie du Préfet de provoquer de tels échanges, des citoyens, réunis au sein d’une assemblée populaire ont décidé de provoquer cette rencontre ouvertes à tous pour parler de l’avenir de l’eau dans les Aravis.

Auteur: librinfo74

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1 commentaire

  1. BRAVO

    un début de pratiques démocratiques pourrait se prendre.
    C’est le moment, l’occasion, l’excellent argumentaire : la gestion solidaire des biens communs, les faire échapper à la prédation des riches, enfoncer un coin dans le Système en perdition et terriblement corrompu.

    On en est au point de trouver normal qu’une entreprise fasse de l’argent. Sous-entendu sans autre logique que l’enrichissement de ses propriétaires.
    NON, une entreprise est un artefact SOCIAL, QUI doit servir LA POPULATION et en aucun cas LUI NUIRE !! L’argent DOIT RESTER exclusivement le terme de l’échange de services sociaux.

    Une entreprise est un SERVICE À LA POPULATION.

    Notre acculturation, notre hypnotisation a réussi à nous le faire oublier.
    Et tout devient possible, y compris la trahison des clercs !

    Et le SYSTÈME couvre ce cas ! Le clerc irresponsable devant la population c’est dire combien le Système a été manipulé pour servir les riches et non tous.

    Alors que certains des plus motivés de la population trouvent à changer ce Système, à se rapprocher d’un régime démocratique, c’est un jeu de forces entre une infime minorité de dominants et tous les autres.
    Cela devrait être facile…

    Nous savons que non, NOUS devons d’abord réapprendre à nous comprendre, à utiliser les mêmes notions, à partager des principes de base (et non pas que des émotions qui parlent à nos cerveaux animaux) et en comprendre l’usage dans les raisonnements permettant d’appréhender le monde et de se projeter dans le futur ainsi changé.

    La liberté commence par le respect de son partage avec tous. Imposer un fonctionnement EST liberticide.
    Les institutions un remède aux déviances a-démocratiques et non pas un instrument de coercition manié par les dominants. Nous basculons nettement vers la dictature, vers le bon plaisir du riche qui a corrompu les clercs.

    Dans Utopia (un grand succès immédiat) en 1516, Thomas More espérait que plus tard l’homme serait bon à forces d’efforts à montrer les avantages de la paix sociale versus l’autorité prédatrice (il prône déjà la FIN de la propriété privée, c’est à dire la fin de l’accaparement des richesses par une minorité).
    Des siècles plus tard, de puissants salopards aidés de larbins corrompus continuent de pourrir la vie de milliards de gens.

    Et ces milliards ACCEPTENT la soumission craignant le pire et c’est compréhensible, ce pire étant la misère menant à perdre la vie.

    Nos dominants font du chantage sur notre vie. Cela paralyse nos cerveaux sélectionnés par la survie à toutes les catastrophes (ayant éliminés les autres comportements). Cela bloque notre néocortex, cela bloque nos raisonnements.
    Cela nous met dans la position d’un individu face à un prédateur surpuissant. Nous oublions notre NOMBRE, donc NOTRE FORCE SOLIDAIRE.
    Nous oublions les principes établis depuis les Lumières à savoir l’égalité sociale. Les actes nuisibles à la population devraient disparaître et nous observons le contraire ! Ce qui s’explique très simplement par le mode de prise de décision : une minorité peut imposer ses volontés à beaucoup, même si cela leur nuit ! Mode de prise de décision a-démocratique. C’est simple à expliquer, reste à changer la pratique.
    Cette initiative pourrait y contribuer, ne serait-ce qu’en montrant le non-respect des principes existants encore présents dans la Constitution comme : le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple.

    Quand la macronie au service des mafieux ose censurer le moindre peu, il est clair que ce principe est violé. Les clercs violent ouvertement les règles de base promises et répétées… Ceci a un nom.

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