Assistants d’éducation en grève pour dénoncer leur emploi précaire

Ne les appelez pas « pions ». Ils n’apprécient pas. C’était avant, quand les étudiants devenaient « pions » pour payer leurs études.

Militants du Snes-FSU venus en soutien aux AED et reçus en délégation par la directrice départementale de l’éducation Nationale

Dans son communiqué de presse, le Snes FSU explique que « malgré l’importance cruciale de leurs missions, les AED ne bénéficient ni de la prise en considération, ni de la reconnaissance à laquelle ils ont droit de la part de l’Éducation Nationale »

Un véritable métier

Un « AED » doit assurer une mission d’assistance éducative demandant de multiples compétences : des missions d’éducation, de sécurité, de garantie de l’intégrité à la fois d’enfants et d’élèves, de la surveillance mais aussi de la prévention, du vivre ensemble, de respect des autres, parfois remplacer des professeurs sans en avoir les compétences pédagogiques, comme l’explique Emmanuelle, AED dans le collège …

Une précarité permanente.

Aujourd’hui, assistant d’éducation est un véritable métier d’assistance éducative auprès des élèves. Pourtant, ils sont soumis aux mêmes règles des anciens « pions » avec un  CDD renouvelable chaque année  à la discrétion du chef d’établissement pendant 6 ans maximum.  C’est à dire qu’au bout de 6 ans, leur contrat est définitivement annulé les mettant dans l’obligation de retrouver un emploi, comme le soulignent Emmanuelle Leconte et Arthur Marin dans leur interview :

Auteur: gfumex

Mots-clés: AED, Annecy, DDSEN, FSU

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