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COVID : situation critique pour le personnel soignant de l’hôpital d’Annecy


Le feuilleton covid se poursuit à la préfecture d’Annecy avec une nouvelle conférence de presse.

De nombreux chiffres ont démontré que la Haute-Savoie subit, comme dans tout le territoire, une accélération du virus :

  • taux d’incidence 769,7 pour 100 000 habitants pour 416,5 au niveau national et 743,9 en Rhône-Alpes
  • taux de positivité s’établit à 29,3 % pour 19,4 % au niveau national et 27,2 en Rhône-Alpes
  • 295 personnes sont actuellement hospitalisées dans le département pour Covid-19 dont 32 en réanimation ou en soins intensifs

 

Les mesures mises en place pendant le confinement.

Du Préfet, du représentant de l’ARS, de la directrice académique, nous n’avons rien appris que nous ne savions déjà sur les mesures de confinement détaillées par le premier ministre.

Le point le plus contesté est la fermeture des librairies et des petits commerces alors que les hyper-marchés font bombance avec Amazon qui se frotte les mains.

Une bonne nouvelle est que les marchés alimentaires seront maintenus

 

La situation à l’hôpital d’Annecy

Le sujet a été abordé suite aux questions des journalistes.

Alors que nous avons des informations alarmantes transmises par du personnel soignant sur le manque de personnel, aggravé par de nombreux arrêts de maladie, le représentant de l’ARS a eu tendance à minimiser la situation, même si il reconnaît que les conditions sont préoccupantes.

Il reconnaît que le souci principal est le manque de soignants nécessaires et non les lits en nombres suffisants.

 

Déprogrammation

C’est la solution trouvée par les autorités sanitaires pour répondre à l’augmentation quasi permanente du nombre de malades covid admis en réanimation. Récupérer du personnel dans les autres services en déprogrammant des interventions.

Ce discours ne satisfait pas le personnel soignant, d’autant que la situation de saturation des urgences et des services accueillant des patients souffrant de la grippe saisonnière, avec des morts à la clé, date de plusieurs années.

Non seulement, le gouvernement, n’a pas augmenté les budgets de l’hôpital public, mais continue à supprimer des lits aujourd’hui.

Auteur: gfumex

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2 commentaires

  1. Pour ouvrir des lits, il faut du personnel formé. et cela prend du temps !à force de naviguer à vue dans le service public pour des raisons financières et sociétales , nous en arrivons là !!!

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    • les cliniques privées ???? Combien de lits ??? Le personnel ne manque pas semble t-il .Combien de personnes atteintes ou non du Covid 19 pourraient être prises en charge et ainsi désengorger l’hôpital public ? Serait-ce une bêtise que de demander à la préfecture de réquisitionner les cliniques privées ?
      Par ailleurs comment se fait-il que la grippe saisonnière est disparue des radars alors que depuis quelques années nous avons droit à des feuilletons télé sur la pénurie des moyens justifiée du reste , les hôpitaux au bord du gouffre, saturés …? Peut-on avoir une transparence sur l’âge des personnes décédées non covid et Covid ? Compte tenu du report des dépistages pour autres maladies et des opérations il faut s’attendre aussi à des décès pour ces divers manquements . Seront-ils comptés Covid ? Je ne parle pas des personnes âgées dans les Ehpad auxquels Véran promet du rivotril car elles ne pourront être accueillies dans les hôpitaux comme au printemps dernier .Quelle prévention est prévue pour soigner les gens en amont pour éviter qu’ils rentrent à l’hôpital quand ce gouvernement intervient même jusqu’à la liberté de prescrire pour les médecins …. Sommes-nous encore en démocratie ?

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