Le « capitalisme populaire » et la bouillie pour chats.
Dans son discours devant le congrès à Versailles, hier, le président de la république a utilisé une expression qui mérite notre attention : il a parlé du « capitalisme populaire ». Cette expression n’est pas nouvelle, elle faisait partie du vocabulaire politique du Front National aux élections présidentielles de 2012. Marine Le Pen préconisait qu’un certain nombre d’actions soient réservées aux employés des...
Borly II, un projet rejeté par la population de l’agglomération d’Annemasse
C’est sous un soleil radieux que Fabienne Grébert, élue régionale au groupe RCES (1), a fait connaissance avec les militant.es du CABA(2) (Collectif Alimentaire pour un Borly Autrement). Selon Sylvie, militante du CABA : « La participation de la population à l’enquête a été très forte . C’est plus de 250 personnes qui ont mis un avis sur le registre de l’enquête, la plupart hostile au projet. Les gens n’apprécient pas cette...
Macron repousse à Septembre le plan contre la pauvreté pour raison de foot.
Et si l’équipe de France gagnait la coupe du monde, le plan « pauvreté » serait peut-être même annulé puisque la côte de popularité du gouvernement remonterait assez haut sans qu’on ait besoin de « filer encore un pognon de dingue » pour les victimes de l’économie inhumaine. On se laisse parfois rêver que ces foules qui vibrent pour un but marqué s’enthousiasment un jour pour chaque vie sauvée du désespoir....
Menaces sur la protection sociale (1)
La sécurité sociale est en danger. La cotisation sociale provient de la richesse créée par le travail, c’est une part du salaire qui doit financer la protection sociale. La seule politique qui soit compatible est la solidarité car toutes et tous nous somment concernés par les risques liés à la santé, au chômage, au vieillissement et au bien-être de la famille. La sécurité sociale était un bien commun. Pourra-t-elle résister encore...
On peut voter mieux.
Je n’oublierai pas les élections présidentielles de 2002. Je m’étais offert le luxe de voter pour ce qu’on appelle « un petit candidat », c’est-à-dire un candidat qui, selon les sondages, n’avait aucune chance d’être élu. Aussi, le 21 Avril le ciel me tomba sur la tête quand je pris conscience que, faute de n’avoir pas voté « utile », je devrais, au prochain tour, choisir par défaut le...


