Appel des syndicats des retraités pour le 5 décembre

Dans un communiqué, 8 syndicats de retraités (sauf la CFDT) : CGT, FO, Solidaires, CFTC,  FSU, CGC, Fonction publique, LSR, appellent à la grève générale le 5 décembre.

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2 commentaires

  1. CONTRIBUTION AU DÉBAT SUR LES RETRAITES EN 4 POINTS ET POUR ALIMENTER LES DIFFÉRENTS POINTS DE VUE

    Quatre évidences incontestables à connaître quand on évoque la question des retraites et leur avenir (partagées sur Twitter depuis hier).

    1. Drôles, tous ceux qui critiquent par principe la «retraite pas points» et qui ignorent qu’elle représente entre 35% et 65% des pensions servies aux salariés du privé (4 travailleurs sur 5). Par points ou par annuités, ce qui compte c’est le pilotage politique, pas la technique.

    2. Là où les pensions publiques sont les plus basses, les systèmes de retraite sont tjrs en annuités (USA, Angleterre…). Les régimes par points existent surtout dans les pays scandinaves. Par points, par annuités, rien n’est dit de la générosité ou non d’un système de retraite.

    3. Un système par point ne contient pas un gramme de capitalisation, mais est 100% en répartition. Il peut être aussi solidaire qu’un système par annuités (exemple Arrco Agirc: plus de 20% affectés à la solidarité). Annuités ou points, seul le pilotage politique est important.

    4. En France, les retraites obligatoires par points sont gérées par tous les syndicats depuis 1947 sans jamais que ce système n’ait été critiqué par l’un ou l’autre… Arrco, Agirc, Ircantec. Ça vous dit quelque chose ? Pourquoi en faire un épouvantail ?

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  2. Il me semble que la première critique EST l’appropriation (disons arbitraire, brutale) du fonctionnement de ce système de retraite PAR l’exécutif. Et non pas le laisser aux travailleurs qui en sont à la fois exclusivement contributeurs et bénéficiaires (idem, pour une part, de la sécurité sociale, dont la gestion est passée très bizarrement du monde du travail au politique – autre sujet, quoique).

    Ce sont les syndicats qui devaient l’organiser.
    Mais la destruction systématique des syndicats par un exécutif au service de la finance depuis 40 ans rend ce fonctionnement impossible.

    Le problème est donc très clairement politique : les travailleurs et les citoyens peuvent-ils continuer à se faire spolier ou non ?

    C’est bien de la politique.
    En théorie démocratique il y a discussions entre les parties (capitalistes-travailleur), reconnaissances des accords et désaccords, arbitrage à la majorité.
    Je doute que la majorité soit du coté de l’exécutif actuel.
    Mais pour le savoir il faudrait un fonctionnement démocratique.
    Et ne pas être dans la situation actuelle d’une élite (les ultrariches) qui décident de tout pour toutes les populations du monde (et comme le capitalisme se meurt, entraine la planète au chaos).

    Le problème est bien politique.

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