Accueil enthousiaste pour »Reprise en main », le film de Gilles Perret

Ce 10 septembre, la salle de la turbine affichait complet, laissant de nombreuses personnes sur le pas de la porte, déçus de n’avoir pu découvrir”Reprise en main”, la ”première fiction” de Gilles Perret.

Émus et impressionnés devant cette salle comble, Gilles Perret et Marion Richoux, reconnaissent de nombreux amis impatients de découvrir les premières images du film.

 

Un film qu’ils ont mis 6 ans à écrire.

Beaucoup d’appréhension flottait dans la turbine. 


Comment Gilles Perret, connu et reconnu pour ses nombreux documentaires aux dimensions sociales et politiques, allait réussir son premier film de fiction ?

 

Magnifique !
Ce fut l’avis partagé par tous les spectateurs qui n’ont cessé d’applaudir le réalisateur.

 

Le piège à éviter
Formaté pour réaliser des documentaires socio-politiques engagés dans des luttes citoyennes, Gilles Perret se devait de ne pas réaliser une fiction écrasée par le message politique et idéologique. Un piège qu’il réussit à éviter en filmant une véritable histoire mettant en scène des personnages proches de nous, aux regards bienveillants qui, confrontés à la dure loi de l’usine, créent un véritable esprit de solidarité pour garder leur emploi.
Ce film est évidemment très politique sans tomber dans le piège du film militant.


Donner à cette fiction tout le contenu d’un documentaire donne à ce film une grande originalité. 
Sa réussite est d’avoir réalisé une fiction sociale et politique que Samuel Douhaire de Télérama compare aux films de Ken Loach.

”Reprise en main tisse” une histoire à échelle humaine.
Cassés par des conditions de travail de plus en plus dégradées, soumis à la gestion impitoyable d’une direction aux ordres des actionnaires, ces salariés d’une entreprise de décolletage de la vallée de l’Arve, près de Scionzier, apprennent que leur société va être rachetée par un fonds de pension dont la stratégie industrielle sera de licencier au maximum.

Le film évoque la vie de ces femmes et ces hommes confrontés à ce drame social. Nous partageons leur inquiétude, leur désespoir mais aussi leur volonté de prendre leur vie en main, de sauver leur emploi en imaginant le projet fou de racheter l’entreprise estimée à 80 millions d’euros.

 

Ce film va continuer sa vie dans toute la France.

Si vous ne l’avez pas encore vu cliquez ICI, et ICI pour découvrir un message de Gilles Perret et les dates des avant premières que vous pourrez transmettre sur vos listes de diffusion.

Bien sûr Rennes et Bordeaux sont un peu loin.
 Attendez le 19 octobre pour sa sortie en salle.

Auteur: gfumex

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