Mis à jour le 3 mai à 23h30
À l’heure du rendez-vous devant la poste ( l’espace devant la bourse des travailleurs était occupé par le marché de la vieille ville), une petite vingtaine de manifestants était présente à la grande inquiétude des syndicats. Heureusement pour les organisateurs, le groupe s’est vite étoffé, pour atteindre 500 manifestants.

Si le soleil du 1er mai 2026 brillait de tous ses feux incandescents, la CFDT brillait par son absence. Seule une petite lueur s’était invitée avec la présence d’une militante CFDT avec son drapeau. Une présence discrète qui s’est évanouie rapidement sans que je puisse la rencontrer.
Les syndicats CGT, FO, Solidaires, FSU avaient fait de ce premier mai 2026, un engagement contre la guerre et la militarisation de notre société. Un débat, l’après midi, au boulodrome, organisé par l’UL CGT, a permis de d’approfondir ce thème grâce à des interventions sur la situation à Cuba, au Vénézuela, en Palestine et par une analyse pertinente du secrétaire national de la libre pensée.
Bien que la mobilisation était en deçà des prévisions, compte tenu de l’attaque contre la journée des élus de droite et d’extrême droite qui voudrait le voir disparaître, toutefois, une présence de 500 manifestants est considérée par les syndicats comme honorable :



3 mai 2026
Alors que l’UL CGT avait fait de ce 1er mai une journée de mobilisation contre la guerre et pour les revendications, rejointe par FO enseignement, le FSU et Solidaires, rien dans ce reportage. Visiblement, nous n’avons pas fait la même manifestation…
3 mai 2026
Tu as raison. J’ai complété l’article en ce sens. Toutefois, cette dénonciation contre la guerre en Palestine est soulevée par Djamila de l’AFPS.