Un pognon de dingue ! (suite)

« A quelque chose malheur est bon », le célèbre proverbe n’a jamais été si actuel.

Grâce à notre ministre de la transition (transit lent, très lent) écologique, Nicolas Hulot, qui a eu la sagesse de ne prendre aucune décision visant à interdire le glyphosate et autres produits toxiques mais rapportant gros à leurs producteurs (protecteurs de tous les politiciens corrompus au pouvoir), les personnes atteintes d’un cancer peuvent espérer gagner un pognon de dingue, soit prés de 290 millions de dollars à l’instar de Dawayne Johnson, ce jardinier américain reconnu victime de la firme Bayer-Monsanto qui commercialise ces poisons.

Merci monsieur le ministre sinistre.

Vous contribuez ainsi à construire une société dans laquelle ceux qui en ont les moyens ont aussi le droit d’empoisonner, de détruire, de saloper, droit sans lequel il n’y aurait pas de liberté libérale, mais dans laquelle aussi ceux qui n’ont pas les moyens sont condamnés à la maladie et à la misère mais pas au désespoir. « Un pognon de dingue » leur est distribué déjà sous formes d’aides sociales et, de temps en temps, comme à la loterie mais à condition d’être bien abîmé, il y en a un qui gagne des millions.

« UN POGNON DE DINGUE », ce ne serait pas mal comme devise d’une république en marche. C’est plus excitant que « Liberté, Egalité, Fraternité. » dont on ne connait plus le sens.

Auteur: jefdelhaye

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1 commentaire

  1. très belle analyse

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