Sénatoriales : l’occasion pour LFI de promouvoir son projet politique

Les candidats LFI aux sénatoriales, tout comme les écologistes et la gauche socialiste, sont convaincus, sauf coup de théâtre, qu’il n’y aura pas de sénateurs de gauche en Haute-Savoie. La majorité des conseillers municipaux du département cultivent jalousement leur position droitière, empêchant les 40 % des électeurs de gauche de haute-Savoie d’avoir des représentants. élus.

Toutefois, la décision de présenter une liste LFI aux sénatoriales, était l’occasion de créer des rencontres dans tous les départements avec les élus pour leur présenter l’intérêt majeur de leur programme politique en faveur des collectivités territoriales, de la réponse à la crise du logement, au maintien des zones agricoles et environnementales.

Cepandant, Isabelle Naïm Christin, qui n’est pas une élue – tout comme l’ensemble de sa liste LFI – reste optimiste en espérant qu’un frémissement progressiste se produira. Elle considère que depuis les dernières élections sénatoriales de 2023, de nombreux paramètres ont changé.

Quel impact électoral avec le renouvellent des équipes municipales en 2026 ?
Lors des derniers élections municipales de 2026, de nouveaux conseillers ont pris des responsabilités avec des ambitions nouvelles. La plupart se rendent compte qu’avec la droite actuelle au pouvoir, les collectivités locales souffrent d’une loi ”Nôtre” qui leur lie pied et main, d’un manque de moyens financiers aspirés par l’actuel gouvernement pour remplir le gouffre de la dette.
Alors que de nombreux citoyens attendent des logements, souffrent d’un trafic routier saturé, les élus ne peuvent plus répondre aux besoins de la population qui les considère souvent comme incompétents et incapables.
Les résultats de dimanche seront examinés à la loupe pour pour savoir si les candidats situés à gauche progressent en nombre de voix


LFI regrette de n’avoir pas été contacté par la liste de gauche socialiste
Nous n’avons reçu aucun signal de leur part. Par contre une alliance avec le groupe écologistes était tout à fait possible car nos programmes politiques locaux se rejoignent sur plusieurs points. Mais l’enjeu national de ces élections ont empêché cette alliance, tant du côté vert que de notre propre parti.


La crainte de l’arrivée d’un élu d’extrême droite
Isabelle Naïm Christin pense qu’il y a à la fois risque et pas risque : « dans les conseils municipaux, les conseillers se disant proche du RN sont assez discrets et leurs candidats n’apparaissant pas comme crédibles.”
Pour les candidats des listes de gauche, leur espoir est qu’ils arrivent devant la liste de l’Union des droite, faux nez du RN avec la présence d’Antoine Valentin.


Le combat principal contre l’A412
En accord avec les écologistes, les insoumis sont vent debout contre l’autoroute A412 devant relier Machilly à Thonon.  Originaire de Thonon-les-Bains, Isabelle Naïm Christin est bien placée pour prendre position : « Créer une autoroute, avec les conséquences désastreuses environnementales, de destruction de zones humides n’apportera aucun gain de temps puisque, à son entrée et à sa sortie, on retrouvera ls mêmes points de blocage autoroutiers ».

Auteur: gfumex

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