
Dans un communiqué, les syndicats « CGT éduc’action, FNEC FP FO, FSU, SUD éducation » soutiennent les revendications lycéennes.
Ils appellent à la grève mardi 6 octobre et à la manifestation à 14h devant la Préfecture en soutien aux lycéen·nes et étudiant·es mobilisé·es ces derniers jours afin « d’obtenir de meilleures conditions d’apprentissage et d’enseignement : la diminution des effectifs par classe, l’abrogation de Parcour-sup, une adaptation des bâtiments aux nouvelles exigences climatiques (jusqu’à 34 degrés par classe), des moyens financiers et humains à la hauteur des enjeux de l’éducation… »
Dans ce communiqué, les syndicats rappellent « Les conséquences de 10 ans de mépris macronistes » L’intersyndicale rappelle que la situation actuelle est le résultat des politiques gouvernementales et de la surdité aux alertes répétées des personnels et syndicats lycéens depuis plusieurs mois, plusieurs années : « Le mépris gouvernemental est aussi responsable des violences subies dans tous les établissements par la volonté de caporaliser la jeunesse et les coupes budgétaires. Ces coupes empêchent la rénovation du bâti scolaire, le développement de moyens pour l’école inclusive… »
Les syndicats déplorent des violences intolérables
« Nous dénonçons la répression policière organisée par le gouvernement et utilisée pour intimider la jeunesse qui mène ce mouvement. Nous dénonçons aussi l’ensemble des violences subies par les élèves et les collègues au cours de ce mouvement.
Nous rappelons que les lycéens et lycéennes disposent de la liberté d’expression, de réunion et de manifestation. Les établissements scolaires doivent rester des lieux sécurisés pour leur permettre de se réunir. Ce sont nos élèves, nos enfants que la police réprime ! »
Les syndicats considèrent que les revendications des lycéen·nes sont totalement légitimes !
« Nous déplorons tout type d’usage de la violence et de dégradation. Nous apportons notre soutien aux élèves et aux agent·es blessé·es ces derniers jours. »
Une écoute indispensable de la part des élu·es
« Nous attendons de la Région et du gouvernement une réponse à la hauteur des enjeux et des revendications. Nous exigeons de la part de toustes les élu·es, une autre réponse que seulement le soutien aux forces de l’ordre. Il est absolument indispensable d’écouter et de répondre aux revendications des lycéen·nes »
« Nous exigeons que les élèves soient non seulement protégé·es mais aussi entendu·es. «


