L’extrême droite montre son véritable visage de haine à l’Assemblée Nationale

Carlos Martens Bilongo, Député Insoumis, victime d’injures racistes de la part de Grégoire de Fournas Député raciste d’extrême droite,

Grégoire de Fournas Député raciste d’extrême droite, qui a lancé des injures racistes contre Carlos Martens Bilongo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En lançant à l’adresse du député Insoumis, « Qu’il retourne en Afrique ! », Grégoire de Fournas (1), député RN, vient de se mettre hors la loi proférant une injure raciste. Rappelons que le racisme est est un délit puni par la loi.

 

Grégoire de Fournas, doit répondre des ses actes devant la justice.

Pour sa défense, Grégoire de Fournas a déclaré qu’il avait réagi aux propos du député Insoumis évoquant l’accueil des migrants transportés par en bateaux par les ONG. Il affirme que ses propos étaient adressés aux migrants venus d’Afrique et non à l’adresse du député des Insoumis. Une vérification audio sera réalisée pour connaître les véritables propos du député RN.

De toutes façons, quels que soient les termes exacts deces propos, ils ont de toute évidence un contenu raciste.

 

Carlos Martens Bilongo choqué par ces propos racistes

« Je ne pensais pas entendre un jour ces mots au sein de l’Assemblée nationale. Mais le racisme nous rattrape toujours, même dans les lieux les plus prestigieux de la République », a réagi Carlos Martens Bilongo dans un communiqué. « Si un député peut cracher sans complexe au visage d’un autre député en raison de sa couleur de peau, en plein hémicycle, que va-t-il s’autoriser à faire si jamais sa formation arrivait au pouvoir ? », alerte-t-il, appelant à « faire bloc contre le poison raciste »

 

Le vrai visage de l’extrême droite du parti RN

Par ce comportement, lest tentatives de Marine Le Pen de banaliser son parti pour en faire un parti républicain respectable, au même titre que les autres partis, volent en éclat.

Cela prouve que le RN est un parti d’extrême droite, dont la seule ambition est d’obtenir le pouvoir, quels que soient les moyens, pour imposer à terme, à notre pays, un régime autoritaire où les libertés seront bafouées, la liberté de la presse bâillonnée, les droits de l’Homme et du citoyens interdits, la police et l’armée réduites à leurs rôles répressifs

 

Macron, complice de l’extrême droite

En renvoyant dos-à-dos le RN et les Insoumis, Macron veut placer sur le même plan l’Extrême droite et la Nupes, porteuse d’un projet d’une société de justice sociale, de répartition des richesses, respectueux des droits de l’Homme.

Un projet de société à l’opposé de celui du RN, fondé sur la protection des plus riches, le rejet des droits de l’Homme, le tout répressif, l’atteinte au droit d’expression et à la liberté de la presse.

N’oublions pas que dans les crises sociales et économiques, la droite a toujours fait alliance avec l’extrême droite.

 

(1) QUI EST GRÉGOIRE DE FOURNAS*.

Un viticulteur défenseur de la chasse

Il est l’un des 89 députés du Rassemblement national (RN) qui siègent à l’Assemblée. Discret la plupart du temps, l’élu s’est fait remarquer le jeudi 3 novembre 2022 lors d’une séance à l’hémicycle en criant : « Qu’il retourne en Afrique ! » ou « Qu’ils retournent en Afrique ! ». Les propos sont passés mal d’abord pour leur caractère discriminant, mais aussi parce que de prime abord ils semblaient adressés à un autre élu, assis sur les bancs de La France insoumise (LFI) et à la peau noire, Carlos Martens Bilongo, qui abordait à ce moment-là le sujet de l’immigration clandestine. Cette sortie a immédiatement été dénoncée par l’écrasante majorité des députés présents dans l’hémicycle, et la présidente du groupe LFI à la chambre basse du Parlement, Mathilde Panot, a demandé l’exclusion de l’élu d’extrême droite. Selon des informations rapportées par Le Parisien, Emmanuel Macron s’est dit « heurté » par des « propos intolérables », a fait savoir son entourage. 

Le député RN a ensuite adressé un courriel à Carlos Martens Bilongo. Si Grégoire de Fournas ne s’est pas excusé auprès de son collègue, il a écrit : « Lorsque j’ai déclaré dans l’hémicycle : ‘Qu’ils retournent en Afrique’, j’ai évidemment fait référence au bateau et aux migrants que vous évoquiez. En aucun cas mes propos ne vous étaient destinés, je n’aurais jamais prononcé ni toléré une quelconque déclaration raciste ou insulte à votre égard. » « Je suis navré de l’incompréhension qu’ont suscité mes propos, déplore la manipulation politique qui a pu en être faite et je regrette si vous avez pu en être blessé », a-t-il ajouté dans ce document relayé par BFMTV. Avant l’envoi de ce courriel, Carlos Martens Bilongo a déclaré à la presse être « tellement triste » par rapport aux propos du député RN, avant d’ajouter : « C’est honteux d’être renvoyé à sa couleur de peau aujourd’hui ».

 

Déjà plusieurs dérapages au sujet des migrants 

Le député d’extrême droite n’en est pas à son premier dérapage sur le sujet des migrants. Comme le rapporte le média Rue89, Grégoire de Fournas a déjà créé la polémique dans le Médoc en raison de positions radicales « notamment contre l’accueil des jeunes mineurs non accompagnés », mais aussi pour « des accointances avec les franges les plus racistes et antisémites de son audience sur sa page Facebook ».

 En 2018, lors d’une réunion publique sur l’installation d’un centre d’accueil pour mineurs étrangers isolés dans la commune de Saint-Macaire en Gironde, le site actu.fr raconte que Grégoire de Fournas, qui était alors conseiller départemental, avait tenté plusieurs fois de prendre la parole pour s’opposer au projet, mais avait dû se raviser face au public qui lui disait : « Dehors, dehors ! ». 

*article paru dans l’internaute

Auteur: gfumex

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2 commentaires

  1. Merci.

    On hésite entre la bêtise et la tactique.

    Il se peut que ce type se soit lâché, qu’il est craché sa haine, entretenue avec constance par les grands médias et des politiques… au long terme.
    Une haine qui permet à la macronie (comme d’autres avant) de se maintenir au pouvoir, comme rempart ultime à la barbarie, en fait pour continuer à se gaver et soumettre les gueux que nous sommes à leurs yeux.

    On peut donc y voir aussi, une manière de rendre impossible une alliance objective et circonstancielle entre opposants à l’exécutif mal en point. Si l’extrême droite montre son infamie, alors le risque d’opposition majoritaire à l’Assemblée diminue beaucoup.

    On a vu combien le pouvoir actuel est malmené et cet incident scandaleux arrive au bon moment.

    Ce député (peut-être parmi d’autres) a donc peut-être été un peu poussé, mis en condition, pour provoquer un esclandre propice au pouvoir mafieux actuel.

    C’est une hypothèse, une spéculation sans le plus petit élément de preuve.
    Pour autant, à voir les capacités de manipulations de l’opinion dans les signaux faibles de l’ingenierie sociale plus la débandade actuelle du Système, je crains fort de ne pas me tromper.

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  2. Macron… Quand ce député a été élu ce printemps, alors qu’il n’était même pas au deuxième tour en 2017, LREM a refusé de donner de consigne de vote après son élimination au premier tour, ce qui a permis au RN de gagner contre le candidat de la NUPES…
    Pourtant il était déjà connu comme un raciste bien lourdingue ce gaillard là.
    En marche/renaissance porte une responsabilité écrasante dans la montée des idées fascistes dans le pays et prépare l’arrivée au pouvoir du RN, qui vote déjà tout ce qu’il y a d’important avec la macronie.

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