Le NOG7 manifestera le 14 juin à Genève contre le G7

Dans les locaux syndicaux du 6 rue des Terreaux du Temple à Genève, une conférence de presse organisée par les représentants du collectif NOG7 s’est tenue avec la présence d’une quinzaine de journalistes représentant la presse genevoise et nternationale avec la présence su média ”Associated presse”.
La question sur la « carte de la Genève dorée » a ouvert la conférence.

Les représentants du NOG7 ont dénoncé l’interprétation malsaine des forces économiques et réactionnaires de droite qui ont fait de la diffusion de cette carte, un appel à manifester violemment contre les sièges des entreprises.
Lors d’un débat sur « Léman bleu », Pablo Cruchon de l’Union populaire, a soutenu que cette information était légitime pour dénoncer les entreprises suisses coupables des pires exactions dans le monde et que c’était un appel à manifester pacifiquement comme le font toutes les forces d’opposition de gauche depuis des années.
Toutefois un militant de NOG7 reconnait que la parution de cette carte a permis aux autorités suisses d’avoir un angle d’attaque en dénonçant un appel à la violence de la part des opposants au G7.
Forte présence inhabituelle de journalistes
Le nombre important de médias présents à une conférence de presse organisée par les milieux de la gauche radicale, s’explique par la soif habituelle des médias de traiter les sujets explosifs mettant en jeu les relations entre le G7 à Évian et la création d’un contre-pouvoirs pouvant aboutir à des destructions de vitrines de luxe au centre ville de Genève, comme ce fut le cas en 2003 avec l’organisation du G8 à Évian.
Un contre G7 qui se veut explosif
À nouveau l’histoire se répète avec l’organisation par la France du G7 à Évian en juin 2026 où sont réunis les chefs des États les plus riches du monde responsables du déferlement des guerres sur toute la planète entraînant des génocides, le massacre de populations civiles, la destruction de l’environnement et la diminution drastique de la biodiversité.
Face à cet évènement international à haut risque du côté français, les autorités suisses, sous la pression des milieux économiques, ont une peur bleue que se renouvellent ces vitrines brisées. Une peur qu’ils transforment en un véritable « grand traumas genevois » dans le souci d’apeurer la population. Une expression qui scandalise Françoise Nyffeler, porte parole du NOG7 :
La difficulté des représentants du NOG7 d’échanger avec Carole-Anne Kast conseillère socialiste au conseil d’État pour organiser un village alternatif sur Genève s’explique par la pression des milieux économiques et politiques conservateurs qui s’opposent à toutes manifestations sur Genève. Ainsi, les autorités suisses veulent que la France accepte la présence d’un contre-sommet en Haute-Savoie, ce que refuse catégoriquement la Préfète de Haute-Savoie.
Du côté des NOG7 français
Les militants NOG7, issus principalement de la France Insoumise, sont confrontés au même refus de la part de la Préfète pour créer des évènements anti G7 en Haute-Savoie, mais pour Françoise Nyffeler, c’est à la coalition genevois d’organiser un village alternatif :


