Annecy Cinéma Italien : la créativité du cinéma porno limitée par le rut.

Dans son interview, Francesco Giai Via nous avait annoncé le meilleur documentaire des 20 dernières années !

Si le court métrage Queen Kong avait le mérite de l’originalité crue d’un rapport entre un représentant d’une bourgeoisie à « nœud papillon », enivrée au cours d’un soirée bien arrosée qui, n’ayant pas trouvé dans le parc un cul féminin suffisamment accueillant chez une autre bourgeoise éméchée pour assouvir ses pulsions sexuelles, a recherché un cul sœur en s’aventurant dans le bois de la demeure luxueuse.

Soudain, un gnome féminin à longues oreilles, à la queue pointue et aux lourdes mamelles, survient, introduisant dans sa bouche un sexe sanguinolent gonflé par le désir, d’où dépassait une clitoris proéminent, proche du pénis.

S’en suivit un corps à corps bestial, rythmé par les sons rauques de la femelle en rut pour finir par l’apothéose éjaculatoire de l’homme complètement harassé de fatigue.

Déboussolé, il reprit sa voiture, le caleçon sur les chaussures avec un énorme sexe proéminent droit comme un i que l’on aurait pu prendre pour un levier de changement de vitesse.

Après ce moment de rut animal, qui avait au moins le mérite de nous surprendre, un moyen métrage, bien trop long à mon goût nous a plongé dans une scène ennuyeuse d’un jeune couple faisant l’amour avec gros plans et soupirs de jouissance digne d’une vidéo mille fois éditée sur des sites pornos, où l’imagination se heurte continuellement à l’anatomie des organes génitaux.

Pour un film fait par des femmes pour des femmes ou aurait pu s’attendre à une recherche esthétique digne des plus belles œuvres érotiques.

Ce ne fut pas le cas.

 

Auteur: gfumex

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