La contestation contre le gouvernement Macron s’amplifie avec plus de 5500 personnes à Annecy

Mis à jour le 25 juillet à 8h28

L’énorme chiffre-de la manifestation du 24 juillet à Annecy se rapproche de celle organisée en 1992 par le CLIC (Collectif de Liaison et d’Initiative Contre le racisme, la xénophobie, le fascisme) qui avait rassemblé 10 000 personnes à Annecy contre la venue de Le Pen.

On assiste à un réveil citoyen contre le régime autocratique d’Emmanuel Macron, qui s’impose comme un despote républicain.

Papier WC accroché aux grilles de la Préfecture

 

 

 

À part quelques drapeaux incongrus ,savoisiens et à croix de Lorraine, dont les porteurs profitent de la manifestation pour apparaître dans le champ médiatique, aucun autre drapeau ne survolait la manif.

La presque totalité des manifestants sont des citoyens capables de s’auto-organiser devant l’apathie et l’invisibilité des organisations démocratiques, qu’elles soient politiques ou syndicales. Une situation exceptionnelle en plein été où généralement les mobilisations sont très faibles.

Après avoir manifesté pendant plusieurs heure dans les rues d’Annecy, les anti Macron ont rejoint la Préfecture pour l’encercler. Un flux ininterrompu de manifestants a longé son enceinte comme pour tenir un siège. Tout s’est passé dans le calme et aucune provocation n’a été constatée.

Contre une masse populaire pacifique, le pouvoir est impuissant.

On peut s’attendre à ce que cette mobilisation s’amplifie encore. Si elle devait tenir jusqu’en septembre, on peut s’attendre à ce qu’elle nourrisse le mouvement social de la rentrée, avec comme mot d’ordre les retraites, l’allocation chômage, la défense des services publics.

Des millions de personnes dans les rues peuvent mettre en difficulté  le gouvernement.

 

Auteur: Kal Lenni

Mots-clés: Annecy, anti-Macron, Civid, msque, PasSanitaire

Partager cet article :

5 commentaires

  1. les orgas étaient présentes mais sans logos ni chasubles, il s’agissait d’une manifestation citoyenne. Plusieurs organisations syndicales sont montées au créneau vendredi pour contester les dispositions du projet de loi anti-Covid qui ouvre la voie à de possibles licenciements faute de pass sanitaire.

    Le texte, adopté en première lecture par l’Assemblée nationale au petit matin et qui doit désormais être examiné au Sénat, prévoit pour les salariés et agents publics qui se retrouveraient sans pass sanitaire à des postes où celui-ci va devenir obligatoire une procédure de suspension du contrat de travail sans rémunération, qui prend fin lorsque le salarié produit « les justificatifs requis ». Le salarié peut poser des jours de congés ou RTT, ou encore voir avec l’employeur s’il peut être affecté temporairement sur un autre poste.

    Le texte ajoute que « le fait pour un salarié de ne plus pouvoir exercer son activité pendant une durée cumulée supérieure à l’équivalent de deux mois de journées travaillées en raison du non?respect de l’obligation de présentation des justificatifs, certificats et résultats (requis) peut être un motif spécifique constituant une cause réelle et sérieuse de licenciement ». Le dispositif est similaire pour les salariés soumis à obligation vaccinale.

    Dans un communiqué, la CFE-CGC a dénoncé vendredi un « dérapage ». « C’est transgressif, dangereux et inquiétant de voir apparaître pour la première fois un motif de licenciement à la charge du salarié pour une raison relevant de sa vie privée », écrit le syndicat, exhortant le gouvernement à « revenir à la raison ».

    FO « conteste » également que « la politique mise en oeuvre pour accélérer et élargir la vaccination ou s’assurer des protections requises, nécessaires face à la survenue du variant Delta, s’appuie sur la menace de sanctions allant jusqu’au licenciement des salariés concernés soit par la vaccination obligatoire soit travaillant dans les lieux soumis au pass sanitaire ».

    Mercredi, la CGT avait aussi jugé dans un communiqué que « la cible à combattre doit être le virus, pas les salariés », dénonçant un texte « qui porterait atteinte à leur liberté de travailler ».

    « Nous interpellons les parlementaires pour qu’ils mesurent toutes les conséquences sociales que cette loi, si elle était votée, ferait peser, quasi exclusivement, sur les salariés en imposant des sanctions. Des sanctions qui pourraient aller jusqu’à la suspension de leur rémunération voire leur licenciement », avait écrit le syndicat.

    Dans un communiqué vendredi soir, Solidaires « se positionne contre le pass sanitaire qui se construit contre les travailleuses et les travailleurs, avec des menaces fortes (pertes de salaires, mises à pied, licenciements…), et qui met en danger le secret médical ».

    « Ceux et surtout celles qui étaient premier-es de corvées, travaillant sans aucune protection lors de la première vague, seront cette fois-ci les premier-es sanctionné-es », dénonce l’union syndicale.

    Répondre
    • Bonjour Samia , je vous invite à écouter cette intervention du pharmacien et juriste  de la santé , Le Professeur Amine Umlil responsable du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet, à partir de la 14ème minute sur les mesures 

      prises par le conseil de défense concernant le pass sanitaire , «  un projet de loi qui heurte notre corpus juridique qui regroupe des textes nationaux (français), régionaux (européens) et internationaux. » Le lien est en bas de page .

      Compte tenu de vos engagements militants syndicaux et aussi citoyens je vous remercie par avance d’en informer vos camarades  ainsi que  les   autres organisations syndicales pour diffuser cette information

      et faire pression auprès des plus hautes autorités politiques pour dénoncer les enjeux masqués et liberticides qui bafouent tous les fondements de notre Constitution ,  piétinent le droit , faisant même 

      porter  in fine la responsabilité pénale sur les employeurs selon ses dires ….       » il y a lieu de les inviter à se renseigner sur l’étendue de leur responsabilité, pénale notamment, qui pourrait être engagée. Ils sont invités à prendre conscience, dans les plus brefs délais » …. 

      Je compte aussi sur tous les camarades impliqués activement dans des mouvements associatifs qui comme vous sans ostentation ont défilé ces deux samedi et qui continueront à le faire tant que nous n’aurons pas obtenu le retrait total de telles mesures portant atteintes au droit et à notre dignité .

      Amine Umlil donne des solutions , des pistes que peuvent utiliser les salariés déboussolés par ces mesures d’incitation vaccinale déguisée  pour défendre leur droit : 

       » PREMIERE SOLUTION
      1.  Rédiger une lettre en suivant le modèle ci-dessous proposé ;
      2.  De façon impérative, faire valider le contenu de cette lettre, ainsi que la démarche, auprès de votre conseil juridique. Cette validation préalable par un professionnel du droit est indispensable ;
      3.  Adresser ce courrier à votre employeur avec une lettre recommandée avec avis de réception. Le CTIAP vous conseille de faire envoyer cette lettre par votre conseil juridique ; si ce dernier approuve la démarche et le contenu ;
      4.  Garder une copie de cette lettre ainsi que la preuve de l’envoi postal.
      5.  Garder l’éventuelle réponse que votre employeur pourrait vous adresser.
      Concernant le contenu de cette lettre, le CTIAP vous propose le modèle suivant :
      « Date, votre Nom et votre prénom, votre fonction, votre adresse
      Objet : Obligation vaccinale contre la Covid-19.
      Lettre recommandée avec avis de réception.
      Coordonnées de votre employeur
      Nom et prénom de votre interlocuteur
      Fonction de cet interlocuteur : directeur, etc.
      Adresse de votre établissement : employeur
      Madame la directrice, ou Monsieur le directeur, ou etc.
      Par la présente, et s’agissant de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 qui semble se profiler et qui pourrait m’être imposée dans le cadre de mon activité professionnelle, j’ai l’honneur de solliciter votre bienveillance. Ce courrier poursuit cinq objectifs.
      En premier lieu, et pour votre parfaite information, je souhaite porter à votre connaissance les analyses proposées par notamment le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet. Ce service hospitalier d’information indépendante sur les médicaments (vaccins) n’a aucun lien ni aucun conflit d’intérêts. Il est dirigé par un pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier et juriste (droit de la santé) – lire cet extrait de son Curriculum vitae (C.V.) – . Ce praticien considère notamment que les conditions juridiques de cette obligation vaccinale ne sont pas réunies. Ces analyses sont disponibles sur le site du CTIAP via le lien suivant : ctiapchcholet.blogspot.com.
      En deuxième lieu, je vous informe que, selon la loi (au sens large), ainsi que selon une jurisprudence constante (décisions des juges), toute personne a le droit à une information claire, loyale et appropriée concernant le rapport bénéfice/risque de tel ou tel médicament (vaccin). Une telle information conditionne la validité du consentement qui doit être libre et éclairé. Ce consentement est au rang des libertés fondamentales. Il est protégé par un corpus juridique solide regroupant des textes nationaux (français), régionaux (européens) et internationaux ; et en particulier lorsque ledit médicament (vaccin) est encore en phase expérimentale (essais cliniques en cours).
      En troisième lieu, je me permets de vous rappeler que tout employeur a une obligation de « sécurité – résultat » en matière de santé des salariés au travail. Et que, par conséquent, l’employeur ne peut contraindre les salariés à s’administrer un vaccin dont le rapport bénéfice/risque est peu connu ; et dont l’autorisation de mise sur le marché (AMM) n’est que « conditionnelle » (temporaire ; sa durée n’excède pas un an).
      En quatrième lieu, je vous demande de m’éclairer sur les points suivants :
      1.  Est-ce que je serai obligé(e) de dévoiler des éléments de mon dossier médical, qui est protégé par le secret professionnel, afin de pouvoir accéder à mon lieu de travail ?
      2.  Pourriez-vous m’affirmer que les essais cliniques, concernant le vaccin, rendu obligatoire, sont terminés ; et que ce vaccin n’est donc plus en phase expérimentale ?
      3.  Pourriez-vous m’affirmer que ce vaccin me protégera contre les formes « graves » de la Covid-19 ?
      4.  Pourriez-vous m’affirmer qu’une fois vacciné(e), je ne pourrai plus contaminer « autrui » ?
      5.  Pourriez-vous me transmettre la liste exhaustive des effets indésirables prévisibles fréquents ou graves même exceptionnels qui concernent ce vaccin (une liste des effets indésirables fréquents ; et une liste des effets indésirables graves même exceptionnels) ?
      6.  Si je fais le choix de ne pas de me vacciner, envisagez-vous de prendre des sanctions à mon encontre ? Si oui, quelle est la nature et la motivation de ces sanctions ?
      En cinquième lieu, je vous informe que cette « loi », rendant ce vaccin obligatoire, heurte notre corpus juridique qui regroupe des textes nationaux (français), régionaux (européens) et internationaux.
      En vous remerciant de l’intérêt que vous voudriez bien porter à cette lettre, et dans l’attente de votre réponse,
      Je vous prie de bien vouloir recevoir, Madame la directrice ou Monsieur le directeur, l’expression de mes respectueuses salutations.
      Votre nom et votre prénom Votre signature »
       
      Le CTIAP vous propose également une deuxième solution qui peut être mise en œuvre rapidement.
       
      DEUXIEME SOLUTION
      En effet, une autre possibilité existe. Le responsable du CTIAP a proposé un face-à-face télévisé, et en direct, au ministre des Solidarités et de la Santé. Puis, une confrontation devant les deux chambres du Parlement : publique, filmée et diffusée en direct. Mais, à ce jour, nous n’avons reçu aucune nouvelle du ministre.
      Alors, si les Français veulent sortir, rapidement, de cette situation inqualifiable, qu’ils fassent en sorte que ce débat public, contradictoire et utile puisse avoir lieu avant la promulgation de la loi.
      Ces deux solutions proposées peuvent également être mises en œuvre simultanément.
      En espérant que ces quelques éléments, proposés dans l’urgence, vous aideront à garder espoir. »

      https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/passe-sanitaire-obligation-vaccinale-deux-propositions#.YP13qQYgUDg.mailto

      Répondre
  2. L’extrême-droite qui crie « liberté,apartheid, crime contre l’humanité »…. encore plus drôle que la Gauche qui défile le 10 novembre 2019 avec le slogan « Stop à l’islamophobie » au son d’aloua akbar !!

    Si le vaccin devient obligatoire, plus question de pass.

    La vaccination, le plus court chemin vers la Liberté !

    Répondre
    • Réfléchir avant d’écrire … Plus de 6000 personnes ont défilé à Annecy et vous les traitez d’extrême droite . C’est une véritable insulte à l’intelligence !!! un petit lien pour éclairer votre lanterne !!!

      EXTENSION DU PASSE SANITAIRE : LES 10 POINTS D’ALERTE DE LA DÉFENSEURE DES DROITS :
      :http://www.defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2021/07/extension-du-passe-sanitaire-les-10-points-dalerte-de-la-defenseure-des

      Je vous fais le pari que le 15 novembre date butoir du passe sanitaire ce dernier sera levé par Véreux et Macron !!Ils seront arrivés à leur fin : faire peur à la population en les incitant à se faire injecter … Plus 60% des gens auront par contrainte pour la plupart accepté cette infamie avec l’appui inacceptable des jeunes de moins de 30 ans pris dan ce chantage qui restera une tâche indélébile de ce gouvernement car privés de tout !

      Répondre
    • Une mortalité inédite : il y a urgence à suspendre la vaccination » par Laurent Mucchielli , E Darles , H Banoun , V Pavant , A Umlil

      Un autre lien aussi concernant un entretien avec Laurent Mucchielli à partir d’un article publié sur son blog  » une mortalité inédite ‘’ factuel et

      argumenté qui devrait vous interpeller en tant que citoyens , journalistes ( si peu que cette profession soit encore aujourd’hui porteuse d’information ) personnalités politiques et ou syndicales , écrit en collaboration avec Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM),

      Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et

      Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet) .

      Ils mettent l’analyse de la vaccination à l’épreuve des faits.

      Les alertes énoncées devraient nous inviter tous à suspendre les injections ARN messager …

      https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/laurent-mucchielli-alerte

      Vous pouvez aussi retrouver l’article de Laurent Mucchielli sur son blog : La vaccination Covid à l’épreuve des faits. 2ème partie : une mortalité inédite .

      Bonne lecture .

      Répondre

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.