Il n’existe pas de compteurs magiques pour évaluer les milliers de manifestants venus à Genève le dimanche 14 juin 2026 pour dénoncer la mascarade indécente et criminelle de la réunion du G7 à Évian. Mais on peut estimer leur nombre entre 25 000 et 50 000.
C’est un véritable flot humain, canalisé entre des grilles, qui s’est déversé avec toute la force et la détermination d’une population révolutionnaire résolument engagée pour renverser le système mafieux et criminel de la société capitaliste. Une société génératrice de guerres et de souffrance du peuple, de pauvreté, d’inégalités des richesses, de destruction des services publics, seuls patrimoine des citoyens.
Ce sont les femmes, victimes des actions violentes et sexistes, sans oublier les enfants, qui ont ouvert la manifestation pour célébrer la journée féministe.


Le soutien du peuple palestinien et la dénonciation de la politique criminelle de Netanyahou, allié toxique de Trump a occupé une large place dans le cortège.

Quelques actions violentes perpétrés par des groupes de ”Black bloc” ont été repris largement par les médias réduisant la couverture de l’énorme manifestation.
Une tesla brulée (la voiture à Musk), la vitrine brisée de la banque Léman.
Des graffitis signé sur A des anarchistes sur les panneaux de bois protégeant les différents commerces.
Quand on voit les destructions massives de Gaza, les maisons palestiniennes de Cisjordanie détruites par les colons israéliens, une « tesla » brulée et quelques vitrines cassées sont des actions dérisoires face au destructions chimiques, et des villes palestiniennes, même si on peut comprendre le mécontentement des propriétaires.
Répression violente des forces de l’ordre

Les policiers, arnachés tels des Robocops de science fiction
Flanqués de monstrueux camions et d’un véhicule de guerre, la police fédérale suisse bernoise, proche des méthodes musclées de l’ancienne armée allemande, a poursuivi des manifestants en fin de cortège. Des personnes, dont un père avec son fils, ont été « nassés », sans qu’ils ne puissent sortir, ne disposant ni d’eau ni de toilettes.
Vers 2 heures du matin Julia Gosse, conseillère municipale union populaire de Genève a été « nassée » jusqu’à 2 heures du matin sans pouvoir manger : « Les gens dormaient par terre. Si nous voulions faire nos besoins, on nous a répondu que nous pouvions les faire devant tout le monde ».


