Antoine Armand et Lionel Tardy bottent en touche concernant la retenue collinaire de La Clusaz

Mis à jour le 8 juin à 13h33

Lors du débat organisé le 31 mai par le collectif transition participative de Thônes réunissant 7 candidats aux élections législatives de la 2ème circonscription, Antoine Armand et Lionel Tardy, interrogés par le public sur la retenue collinaire de La Clusaz, ont botté en touche.

Sous le prétexte que le dossier était bouclé, et qu’ils n’ont pu intervenir pour en discuter, les deux candidats de la droite et du centre n’ont pas voulu donner leur avis sur les dégâts occasionnés par la retenue sur l’environnement. Pour eux, le dossier était ficelé. Reste au Préfet de signer la DUP (Déclaration d’Utilité Publique). Une signature qui s’est fait attendre depuis de longs mois, mais qui, selon Didier Thévenet, maire de La Clusaz, sera de toute façon honorée par le Préfet Espinasse.

« Botter en touche », c’est au moins un point sur lequel les deux candidats sont tombés d’accord alors que leur opposition a transpiré pendant tout le débat où, par deux fois, les invectives ont fusé.

 

Pas de remarque concernant les conséquences néfastes sur l’environnement de la retenue collinaire

Même si le dossier est bouclé, rien n’empêchait les candidats d’exprimer de fortes réserves sur un projet dont les conséquences sur les ressources en eau et la diversité sont catastrophiques. On peut ainsi s’inquiéter, dans le cas où l’un ou l’autre soit élu, sur leur détermination à défendre les mesures urgentes à mettre en place pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique.

Lionel Tardy n’a pas souhaité être interviewé contrairement aux autres candidats.

Auteur: gfumex

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