L’incertitude persiste pour Mohamed Ladhari
Dans notre précédent article : Mohamed LADHARI doit pouvoir rester travailler à Cluses, Michèle Blanc, l’avocate de Mohamed Ladhari, attendait une promesse écrite d’embauche de l’ancien employeur, l’entreprise Kongsberg à Cluses.
Le courrier est bien arrivé : si celui-ci précise que l’entreprise n’avait qu’à se louer du travail de son ancien salarié, par contre aucune proposition d’embauche n’apparaît.
« Je suis inquiète, car à tout moment, Mohamed Ladhari, peut-être reconduit à la frontière. La police n’hésite plus d’aller au petit matin chercher les personnes détentrices d’une OQTF (Obligation à quitter le territoire français). Seule une large mobilisation syndicale et citoyenne peut réussir à éviter son expulsion. »


