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LIBRE EXPRESSION Interdiction du rassemblement d’Annemasse par le Préfet

Suite à l’interdiction par le Préfet du rassemblement à Annemasse le 25 avril 2021, nous publions une libre expression d’un de nos fidèles lecteurs

 

Comme tout ce qui est fait depuis plus d’un an, le prétexte de préserver la santé de la population pour annuler les rassemblements est des plus cynique.

En effet, commet comprendre tout d’un coup cet intérêt pour la santé des français et la fixation sur le Covid 19, alors que beaucoup d’autres sujets mériteraient toute l’attention de nos autorités : la pollution de l’air qui est la cause chaque année de plus 60 000 morts ; le soutien à une agriculture productiviste qui déverse ses polluants dans l’air, les sols, l’eau et notre nourriture ; les perturbateurs endocriniens qui induisent des cancers ; l’alimentation industrielle chargée en sucre et en sel et appauvrie en vitamines et minéraux ; et malheureusement bien d’autres causes :

De quoi meurt-on ?

Cancer : 27,3 %

Maladies cardio-vasculaires : 26,0 %

Drogues (tabac, alcool …) : 17,4 %

Obésité : 10,2%

Diabète : 6 %

Maladies infectieuses : 4,7 %

Accidents domestiques : 3,1%

Bronchopneumopathie chronique obstructive : 3 %

Suicides : 2,4 %

L’action de nos gouvernants dans ces domaines est plutôt mollassonne. Même pour le climat, les promesses ne sont pas tenues. Alors pourquoi tout d’un coup s’intéresser à la santé alors que peu est fait pour qu’elle ne se dégrade pas ?

Pourquoi matraquer l’opinion avec des listes de morts, puis de cas et tous les messages anxiogènes alors qu’on sait que la peur cause une baisse de l’immunité et qu’aucun conseil n’est donné pour justement la renforcer ? 250 cas sur 100 000, c’est angoissant ; 0,25% c’est pareil, mais ça relativise le danger. Ce n’est semble-t-il pas le but recherché.

La guerre : contre qui, alors qu’on n’a pas d’armées de masques, de tests, de respirateurs, pas assez de lits dans les hôpitaux et le personnel qui va avec ?

Pour couronner le tout, on interdit pour des raisons incomprises ( ?) les molécules à utiliser en stade précoce et on interdit aux médecins de soigner ! En cas de Covid on doit rester à la maison, prendre du  Doliprane et si ça tombe sur les bronches on va à l’hôpital dont on dit qu’il est saturé !

Pendant ce temps on prétend qu’il n’y a pas de traitements et que la seule solution c’est le vaccin … qui n’est pas prêt ; tous les spécialistes – sans conflits d’intérêts – qui prônent une autre approche sont ostracisés, les médias officiels se déchaînent contre les ‘complotistes’.

Maintenant on teste à grande échelle sur la population des vaccins préparés dans l’urgence et on espère qu’il n’y aura pas d’hécatombe ; les effets indésirables et les morts ne feront pas pour l’instant changer la balance des bénéfices/risques pour nos gouvernants. Et également le fait que ces sociétés aient été dans le passé condamnées à des milliards de dollars pour fraude ne doit pas altérer la confiance dans leurs actions présentes.

En attendant, les confinements/déconfinements et couvre-feux se succèdent, les premiers de corvée assument sans reconnaissance, les travailleurs indépendants et les non essentiels ( ?) se retrouvent en faillite ou au chômage et bientôt il faudra bien rembourser la dette provoquée par cette gabegie.

Appeler d’irresponsables ceux qui contestent cette politique est, au vu du désastre sanitaire et économique créé par elle, risible si cela n’était pas en fait dramatique, mais tout à fait en lien avec la loi Sécurité Globale.

Michel Rioche

Auteur: librinfo74

Mots-clés: Covid, Libre expression

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11 commentaires

  1. ***Pour couronner le tout, on interdit pour des raisons incomprises ( ?) les molécules à utiliser en stade précoce et on interdit aux médecins de soigner ! En cas de Covid on doit rester à la maison, prendre du Doliprane et si ça tombe sur les bronches on va à l’hôpital dont on dit qu’il est saturé ! ***

    Pour des raisons incomprises, en effet c’est bizarre cet acharnement [des salopards] contre les médecins qui ont fait leur métier : chercher et trouver des remèdes aux affections.
    On ne peut pas comprendre si on ne sait pas une chose, une seule.

    Vous avez remarqué l’extraordinaire rapidité des labos à produire des vaccins.
    C’est du jamais-vu, comme on dit.
    La mise au point d’un vaccin prend des années pour la recherche des molécules, valider leurs vertus puis leurs défauts (tests dans le long temps) et enfin il faut affronter l’industrialisation, une longue mise au point pour vérifier la qualité de production de la molécule, de sa conformité, de sa pureté, idem des adjuvants. Un processus long car indispensable pour être certain de ne pas nuire, non nocere, la contrainte princeps du médecin – sa première préoccupation.

    LE MIRACLE !

    Pas de contrôle de la qualité de la production, pas de contrôle des adjuvants,
    pas de contrôle des effets indésirables sur le long temps.
    TOUS ces contrôles ont été évités par DÉROGATION.
    Et promis pour plus tard, quand nous, les cobayes auront validé ou invalidé le processus de fabrication, les tests seront faits, et on verra….
    Après achat.
    Après piqûre
    Après les effets, bons ET mauvais.

    Le fric d’abord, les tests ensuite.
    Avec l’incroyable dispense de responsabilité des labos.
    Nos responsables, autorisent les non tests et, logiquement, dégagent les labos du risque de ce non-test.
    Une logique de risque d’affections à vie pour les cobayes, c’est-à-dire nous tous !

    Mais comment cela est-il possible ?
    Qui peut autoriser cela ?
    Et au nom de quoi ?

    Mais de l’urgence à soigner. Logique. Il faut soigner.
    Les labos ont eut des dérogations GRACE À L’ABSENCE DE SOINS alternatif.

    DONC,
    Si un médecin propose un remède QUI RÉUSSIT,
    un remède alternatif aux vaccins,
    EXIT LA DÉROGATION.
    EXIT les profits.

    On comprend alors pourquoi l’acharnement à interdire le remède proposé :
    hydroxychloroquine plus azithromycine qui fonctionne.
    Idem tous les autres ivermectine … et même les remèdes les plus ordinaires pour augmenter ses défenses immunitaires..
    Et les salauds de publier le contraire :
    cherchez hydroxychloroquine et vous trouvez des preuves de sa nocivité ou inutilité.
    … un milliardaire achète les études scientifiques très facilement.
    un milliardaire achète les médias très facilement .. y compris les publications scientifiques …
    Pourquoi se priver ? C’est impuni, c’est légal.

    Donc tout l’appareil institutionnel et les labos de la santé se sont mobilisés
    pour favoriser les vaccins et DONC INTERDIRE LES REMÈDES.
    LE premier remède efficace trouvé BLOQUAIT LA DÉROGATION.

    Notre régime politique est complètement POURRI.
    Et nous ne laissons en place.
    NOS représentants SONT DES TRAÎTRES,
    ils favorisent les milliardaires au détriment de leurs mandants, au détriment des populations.
    ILS SONT HORS-LA-LOI.
    Et comme dit Branco,
    sans risquer de se tromper,
    ILS SONT LA CORRUPTION.
    CQFD

    Répondre
  2. Très bon article de Michel Rioche que je partage . Ce qui me semble effrayant c’est l’approche franco-centré voir européo-centré sur le sujet !!! alors qu’il existe aujourd’hui des études scientifiques pour dénoncer ces mensonges d’Etat que relaient des associations de médecins comme  » laissons les prescrire , reinfocovid.fr , réaction 19  » stigmatisés, voire méprisés par les membres de ce gouvernement et de ce pseudo-conseil d’experts scientifiques aux conflits d’intérêts avérés , conseil d’experts qui n’en a que le nom quand ce n’est pas par les mandarins de l’hôpital qui courent les plateaux TV !!! ignorant leurs propres confrères médecins de ville qui pour beaucoup ont une approche plus nuancée et souhaitent SOIGNER leurs patients ce que leur interdit le gouvernement sous peine d’être sanctionné par l’Ordre des médecins , un comble dans une démocratie !!!Pour une réelle information sur le sujet voici un entretien du Dr Bhakdi
    Mensonge des autorités sanitaires : l’appel du Dr Bhakdi
    http://www.francesoir.fr › videos-les-debriefings › tour-du
    Le Dr Sucharit Bhakdi, médecin spécialiste en infectiologie et microbiologiste, a travaillé en tant qu’enseignant-chercheur pendant de nombreuses années, notamment au « Max Plank Institute », avant de prendre sa retraite. Il fait partie comme beaucoup d’autres comme le professeur Ioannidis qui tentent depuis plus d’une année d’apporter de la raison et d’alerter surtout sur les mesures soi-disant sanitaires prises par les Etats membres de l’UE pour gérer l’épidémie alors ue des traitements ( TAP , traitements ambulatoires précoces ) existent …

    Répondre
    • Ce qui est dingue c’est de comprendre POURQUOI le REFUS des traitements proposés par les médecins.

      C’est de voir l’Ordre des médecins EFFRAYER, voire terroriser les médecins qui proposent un remède.
      POURQUOI ?

      Pour que la clause de dérogation des vaccins NON TESTÉS (TOUS) ne tombe pas.
      Cette clause de dérogation est : le vaccin est solution unique.
      Un remède validé autre INTERDIRAIT la vaccination actuelle.
      La RÉPRESSION contre les remèdes covid est donc EXCLUSIVEMENT DUE À LA CORRUPTION.

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      • Saine réaction ! Ci-joint un entretien avec le Dr Maudrux qui me semble être à travers ses réponses un exemple très significatif dans les choix de ce gouvernement où les conflits d’intérêt avérés sont très contestables et l’objet de poursuites judiciaires ce que est le cas ….
        L’INTERVIEW DU DOCTEUR MAUDRUX
        Chirurgien urologue, assistant à l’hôpital de Grenoble puis médecin
        libéral, le docteur Gérard Maudrux, 71 ans, est aujourd’hui à la
        retraite. Il a présidé la Caisse autonome de retraite des médecins
        pendant 18 ans. Il en est encore expert.
        Capital : Vous militez pour que l’on s’intéresse davantage à
        l’ivermectine comme traitement potentiellement efficace contre le
        Covid 19. Pourquoi ?
        PUBLICITÉ
        C’est un médicament utilisé à l’origine par les vétérinaires pour les
        parasites chez les animaux et certaines maladies virales. Il a été
        transposé à l’homme pour des maladies parasitaires comme la gale ou
        l’onchocercose (dite cécité des rivières), depuis une trentaine d’années.
        On en est à près de 4 milliards de prescriptions sur l’homme selon les
        données de l’OMS, soit 110-120 millions par an.
        Quels sont les effets secondaires ?
        On est à 4600 cas recensés versus 180 000 pour l’aspirine par exemple,
        selon les données de l’OMS. Soit un taux de 0,0001 pour cent. Autant dire
        qu’il n’y a aucun effet secondaire. Même en prise répétée.
        S’agirait-il d’un traitement préventif ou curatif contre la Covid 19 ?
        Les deux. En préventif, nous avons le cas de l’Argentine où une étude a
        été menée en 2020 sur 1200 soignants au contact du Covid. 800 ont reçu
        le traitement et 400 aucun. Résultat : après 2 mois et demi 0
        contamination dans le premier groupe, 237 dans le second. Une douzaine
        d’études dans le monde aboutissement toutes à des résultats très
        significatifs, entre 85 et 100% de personnes traitées en préventif ne sont
        pas contaminés. Au Mexique, l’État du Chiappas a distribué il y a huit
        mois l’ivermectine à la population. Il a quatre fois moins de morts que
        dans les 29 autres Etats du pays. L’Inde a déjà vendu 120 millions de kits
        en pharmacie. Ils ont 12 décès pour 100 000 habitants quand la France
        est à 130.
        Et en curatif ?
        En curatif, il existe une soixantaine d’études. 80% disent que l’ivermectine
        prescrit en phase précoce diminue les troubles en moitié moins de temps
        comparé à un groupe placebo. Et selon ces mêmes travaux la mortalité
        chute de 75%.
        Ces études viennent de pays, l’Inde, l’Argentine, le Bangladesh, qui
        sont peu regardés en Occident. Est-ce l’explication ?
        D’abord, de nombreux experts, au Royaume-Uni ou aux États-Unis,
        défendent l’ivermectine. Mais il y a probablement un petit complexe de
        supériorité occidental. Ces pays travaillent pourtant mieux que nous en
        testant tout, dans toutes les conditions, alors qu’en France nous ne
        faisons quasiment plus de recherche.
        Ces études ne sont pas jugées suffisamment solides par les revues
        de référence. Qu’en pensez-vous ?
        On assiste à une dérive dans l’analyse des études scientifiques : on
        regarde la méthodologie mais on ne regarde pas le résultat. Quand vous
        avez 3532 personnels soignants traités en prophylaxie dans un hôpital
        indien et une chute de 85% du risque de contamination, c’est convaincant.
        Je veux bien qu’il y ait des biais et des défauts mais le résultat est là. Par
        ailleurs, il n’y a que trois études qui concluent à son inefficacité : ils se
        trouve qu’elles concernent un public jeune qui guérit tout seul. Ce n’est
        pas significatif car le traitement ne peut faire mieux qu’une maladie qui
        guérit seule.
        Reacting Inserm, l’organisme qui coordonne les projets de
        recherche sur le Covid 19 en France n’a pas jugé utile de soutenir
        des études sur l’ivermectine. Que répondez-vous à leurs
        arguments ?
        Il faut leur poser la question. L’Inserm s’est intéressé à une étude in vitro
        qu’elle a critiquée. Mais on n’en est plus là. Les exemples in vivo sont
        nombreux. On ne parle plus de boites de Petri mais de malades.
        Quel serait le budget d’une étude plus approfondie sur l’ivermectine
        selon vous ?
        Le coût est dérisoire comparé aux bénéfices éventuels. Nous ne sommes
        pas dans le cas d’un nouveau médicament qui réclamerait de longs
        examens cliniques. On connaît parfaitement cette molécule. Il suffirait de
        prendre 1000 ou 2000 personnes positives sur les 25 000 journaliers pour
        conduire une étude. Pourquoi s’en priver ? Notez que, de la même
        manière, la France a refusé de refaire les études de Didier Raoult sur
        l’hydrochloroquine et s’en est tenu à des publications étrangères. On
        aurait pu vérifier par nous-même.
        Le laboratoire Merck, qui commercialise l’ivermectine, a lui-même
        publié un communiqué contestant sa pertinence pour traiter le
        Covid. Ne cédez-vous pas au complotisme ambiant ?
        En réalité Merck ne consacre que deux lignes aux Covid dans son
        communiqué de 2 pages et ne cite aucune étude. Il se contente de
        rappeler les éventuels effets secondaires dont on a vu qu’ils étaient
        proches de zéro. Pourquoi Merck fait cela ? Je pense qu’il ne veut pas se
        retrouver dans la situation d’avoir à produire en grande quantité un
        médicament tombé dans le domaine public et qui ne lui rapporte plus rien.
        Dans les années 80, il avait ainsi été obligé de produire gratuitement des
        dizaines de millions de doses pour lutter contre l’onchocercose. Par
        ailleurs, Merck collabore avec Johnson & Johnson sur leur vaccin et
        développe 2 médicaments anti-Covid. Vendre un produit à 1000 euros la
        dose plutôt qu’à 10 euros, c’est quand même plus intéressant. En France,
        seulement 5% de l’ivermectine prescrite vient de Merck, le reste ce sont
        des génériques.
        Les laboratoires feraient la pluie et le beau temps ?
        J’ai toujours rejeté cette idée qui a, effectivement, un relent complotiste.
        Je commence à changer d’avis au regard des milliards en jeu. Faute
        d’avoir une recherche publique solide, on s’en remet aux laboratoires. Et
        ce n’est pas un problème que français.
        Vous avez été convoqué par l’Ordre des médecins en février. Que
        vous reproche-t-on ?
        Je ne le sais pas précisément. Il semble que ce soit pour l’ensemble des
        articles publiés sur mon blog. Ils m’ont demandé de m’expliquer mais ne
        m’ont pas dit ce qui ne leur plaisait pas. Tout ce que j’écris est vérifié et a
        été écrit ailleurs, je n’invente rien, je ne prescris pas, je ne fais pas de
        recommandations. Je pose simplement des questions. Tout cela relève de
        l’intimidation, mais je suis serein.
        Un médecin peut-il prescrire l’ivermectine sans risque d’être
        poursuivi ?
        La réponse est oui. Un médecin peut prescrire un médicament hors de
        son champ initial d’autorisation de mise sur le marché (AMM) quand il n’y
        a aucune alternative, qu’il ne fait pas prendre de risques aux patients, et
        qu’il justifie d’une présomption d’efficacité. Le patient doit être informé des
        avantages et des risques et que la prescription est « hors AMM ». Si on
        respecte tout cela, on a le droit de le prescrire. L’ANSM vient de le
        rappeler récemment dans le cadre d’une procédure en référé devant le
        Conseil d’État que j’ai engagée avec le Syndicat des médecins d’Aix et
        Region (Smaer). Nous demandons que l’ANSM émette une
        Recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de l’ivermectine. Cette
        demande est en cours d’examen à l’agence. On attend une réponse en
        principe fin mars.
        La liberté de prescription des médecins n’est donc pas remise en
        cause par l’Etat ?
        Il s’en garde bien. Dans le cas de l’hydroxychloroquine, deux décrets ont
        été passés en avril 2020 qui interdisent aux pharmaciens de le délivrer,
        mais pas aux médecins de le prescrire. Le résultat est le même. De son
        côté, l’Ordre des médecins ne respecte pas la loi et convoque les
        médecins en conseil de discipline. Cette pression, hélas, marche et les
        tétanise.
        Votre blog était hébergé par le Quotidien du médecin qui a décidé de
        le fermer.
        C’est le blog le plus lu, avec certains articles qui atteignent les 100 000
        vues. Et à ce jour, j’ai reçu 16 000 commentaires, de médecins,
        biologistes, pharmaciens, ingénieurs, qui m’alimentent en informations, en
        articles étrangers. Il va migrer sur un autre site et d’ailleurs le Quotidien
        m’assiste pour transférer les articles que j’ai publiés.
        Ne vous êtes-vous pas enfermé dans une sorte de critique
        obsessionnelle ?
        Je ne suis pas anti-vaccin, toute ma famille est à jour de vaccins, et je le
        fais pour moi chaque année pour la grippe, et j’attends avec impatience
        l’arrivée des vaccins classiques dont on connaît les effets à long terme. Je
        ne suis pas anti-masques, ni anti-confinement, mais je critique le fait
        qu’on n’ait rien fait pour l’éviter, car on pouvait l’éviter. Il devient interdit
        d’exprimer un discours autre que celui de l’autorité, même si elle se
        trompe, et même si nos propos sont argumentés, sérieux, scientifiques,
        basés sur des faits indiscutables.
        Si on avait donné sa chance à l’ivermectine, on n’aurait pas eu de
        seconde vague et on aurait économisé des milliards. Je peux me tromper,
        mais j’en suis persuadé. Et il n’est pas trop tard pour le prescrire.
        J’ajouterai que l’ivermectine ne fait pas concurrence au vaccin, l’un est
        curatif, l’autre est préventif. Ils se complètent mais ne s’opposent pas
        comme le croit le gouvernement.

        Question que l’on peut se poser :
        pourquoi
        l’Agence nationale de santé du médicament (ANSM) n’accorde pas à
        l’ivermectine, sur la base du faisceau d’indices existants, une autorisation
        temporaire d’utilisation (ATU) comme elle l’a fait récemment pour le
        Bamlannivimad du laboratoire Lilly, à base d’anticorps monoclonaux, alors
        que ce médicament, en phase 2 de test, n’a pas encore fait la preuve de
        son efficacité, est complexe à administrer (par intraveineuse à l’hôpital) et
        très couteux (2.000 euros la dose) ?

        Répondre
  3. Des choses vraies dans l’argumentation de monsieur Roche, mais pourquoi dans l’avalanche de chiffres ne pas rappeler que la Covid 19 a provoqué la mort de plus de 100 000 personnes en un an en France !

    Répondre
    • Bonjour,
      Belle intervention de Michel Rioche. Plutôt d’accord avec cette analyse.Le problème de fond est-il qu’il ne faut pas « être gouverné.e.s » de cette façon ? Y-a-t-il d’autres façon de faire société, avec des personnes responsables, ne travaillant pas seules mais avec une démocratie plus réelle ?
      Les égos, les liens d’intérêts de nos représentants, le paraître, leurs croyances-vérités, solution unique totale, leur fermeture à l’humanité, la pluralité. Où est leur humilité devant la complexité ?

      A propos des éléments objectivables, pas facile de se faire une idée claire (qu’y a-t-il vraiment derrière ces chiffres). Cependant le critère de pourcentage recentre bien le débat. Yves, quel pourcentage de personnes, dites mortes de la COVID, sur la totalité de la population Française ?

      Répondre
    • J’ose prétendre qu’il n’est pas possible de mesurer avec réalisme le nombre de morts COVID en France.

      A commencer par le fait suivant :
      la mesure qui détermine: mort covid ou non est faite avec un test PCR (maintenant on utilise aussi des tests à la fiabilité faible)
      Ce test est non fiable. L’OMS, ces anarchistes bien connus, déclare ce test inapproprié…

      Question suivante.

      Répondre
    • @yves Bon

      Une autre explication sur les mensonges dont nous sommes abreuvés par un décodeur sur les 100000 morts …En plus des 3 derniers posts ! Voir le lien suivant qui confirme le rapport de L Toubiana ,épidémiologiste , posté ce jour !Sans qu’aucun média mainstream ne les relève .
      https://youtu.be/MLMGnfeu_zk

      Répondre
  4. @ Yves Bon @Jacques sur les décès !!! Lire ce rapport de L Toubiana

    IRSAN : Institut de Recherche pour la valorisation des données de SANté
    37, rue des Mathurins 75008 Paris.
    1
    Paris, le 25 mars 2021
    ANALYSE IRSAN
    L’épidémie de Covid-19 a eu un impact relativement faible sur la mortalité en France
    Laurent Toubianaa,b, Laurent Mucchiellic, Pierre Chaillotd,*, Jacques Bouauda,e*
    a Inserm, Sorbonne Université, Université Sorbonne Paris Nord, UMR S_1142, LIMICS, Paris, France,
    b IRSAN, Institut pour la valorisation des Données de Santé, Paris, France,
    c CNRS, Centre méditerranéen de sociologie, de science politique et d’histoire, UMR 7305, LAMES, Aix-Marseille Universités, France,
    d INSEE, Institut national de la statistique et des études économiques, Paris, France,
    e AP-HP, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, DRCI, Paris, France
    Mots-clefs : Covid-19 – Mortalité – Surmortalité – Vieillissement – Effet de moisson – Structure de la population –
    Immunosénescence.
    L’arrivée de l’épidémie de Covid-19 en France a provoqué la mise en place dans l’urgence, d’un confinement généralisé
    de la population. Cette contrainte (et d’autres par la suite) a été acceptées étant donné l’anxiété induite par le spectre
    d’une catastrophe sanitaire. Après une année d’une crise sans précédent, quel a été l’impact réel de l’épidémie ? Pour
    évaluer la gravité d’un fléau, la référence absolue est la mortalité. Nous publions une analyse de la surmortalité liée à
    la Covid-19, en France, en 2020 (actuellement en pré-print : MEDRXIV/2021/254998. Elle est disponible en version
    française sur le site de l’IRSAN : http://u.irsan.fr/3r5f9)
    Cet article se fonde essentiellement sur les séries temporelles démographiques i) de la population par âge et ii) du
    nombre de décès quotidiens depuis 1962. Le décompte officiel des décès attribués à la maladie Covid-19 s’avère
    inutilisable pour mesurer l’impact réel de l’épidémie car les facteurs de confusion dus aux comorbidités biaisent ces
    données. De fait, une part importante des décès attribués en 2020 au Covid-19 se serait inéluctablement produites
    pour d’autres causes, même en l’absence de cette épidémie. L’analyse de la surmortalité toutes causes confondues
    s’exonère de ce biais. Nous comparons, la surmortalité de l’épidémie de Covid_19 aux autres épisodes habituels de
    surmortalité saisonnière (maladies infectieuses et canicules) et à leurs effets de moisson (« harvesting »). Ces
    estimations obligent à tenir compte de l’évolution de la structure de la population française marquée par un
    vieillissement et donc une augmentation tendancielle de la mortalité. L’année 2020 n’a connu aucune surmortalité
    (voire une sous-mortalité) chez les personnes âgées de moins de 65 ans (qui représentent environ 80% de la
    population totale). Seuls les âges les plus avancés ont connu une surmortalité. La surmortalité maximale est atteinte
    par la classe d’âge 70-74 ans avec 3 109 décès en excès par rapport aux 55 757 attendus pour cette classe d’âge (soit
    5,80 %). Au passage de l’épidémie de Covid-19, pour la population française dans son ensemble, les auteurs estiment
    à 3,66 %, l’excès par rapport à la mortalité attendue en 2020.
    3,66 % de surmortalité représente environ 23 mille morts en excès sur les 629,5 mille attendus normalement en
    2020. Ces chiffres doivent être mis en perspective avec les 400 mille morts annoncés par le Président de la République
    Française en octobre 2020 pour justifier la mise en place du deuxième confinement. L’année 2019 avait montré en
    revanche, un défaut de mortalité maximum de -2,92 % directement lié à l’effet de moisson des épisodes grippaux de
    2015 et 2017. La surmortalité observée en 2020 au passage de l’épidémie de Covid-19 serait en partie, un rattrapage
    du défaut de mortalité de 2019. Utiliser la mortalité de 2019 en tant qu’élément de comparaison pour estimer l’impact
    de l’épidémie en 2020 comme cela est pratiqué couramment, est donc une simplification doublement biaisée.
    L’épidémie qui touché la France en 2020, montre une surmortalité nulle pour les moins de 65 ans (soit 80 % de la
    population) et très faible pour les plus de 65 ans (3,34 % d’excès pour cette classe d’âge). Ce résultat est très loin des
    hécatombes annoncées et pour laquelle des mesures sanitaires disproportionnées ont été mises en oeuvre.
    Télécharger pour voir les graphiques sur la page suivante…
    * Les jugements et opinions exprimés par les auteurs n’engagent qu’eux-mêmes, et non les institutions auxquelles ils appartiennent
    IRSAN : Institut de Recherche pour la valorisation des données de SANté
    37, rue des Mathurins 75008 Paris.
    2
    Fig. 1 : Évolution mensuelle des syndromes grippaux et de la mortalité en France de 1998 à 2020
    Source : Insee, Indicateurs démographiques, Inserm réseau Sentinelles, calculs et mise en forme des auteurs
    Champ : France métropolitaine
    Note de lecture : La courbe bleue montre l’évolution mensuelle des syndromes grippaux (échelle à droite de 0 à 3 millions)
    et celle en rouge indique l’évolution de la mortalité (échelle à gauche de 0 à 80 mille). La mortalité se synchronise sur les
    syndromes grippaux faisant mourir en une période relativement courte un grand nombre de personnes fragiles ou âgées.
    Les épidémies qui suivent une année à forte mortalité ont moins d’impact.
    Fig. 2 : Évolution mensuelle de la mortalité en France de 2010 à 2020 pour les individus âgés de moins de 65 ans (courbe bleue) et
    pour ceux âgés de 65 ans et plus (courbe rouge)
    Source : Insee, Indicateurs démographiques, calculs et mise en forme des auteurs
    Champ : France métropolitaine
    Note de lecture : la figure représente l’évolution de la tendance mensuelle de la mortalité de 2010 à 2020, la tendance
    diminue pour les moins de 65 ans (courbe bleue) alors qu’elle augmente pour les plus de 65 ans (courbe rouge). Ces
    tendances à la baisse et à la hausse sont le reflet direct du vieillissement de la population comme nous l’avons montré cidessus.
    Les épidémies n’ont donc aucune influence sur la mortalité de la classe d’âge de moins de 65 ans. En revanche
    les plus de 65 sont directement impactés par la récurrence des épidémies de grippe. L’épidémie de Covid 19 a eu
    exactement le même effet sur les mêmes classes d’âge que les autres événements sanitaires (grippes ou canicules).

    Répondre
  5. Ce fidèle lecteur exprime librement une expression digne d’un spécialiste ignoré.

    Répondre
  6. Pour apporter de l’eau à notre moulin et assurer l’information des citoyens !!!

    Par Thibaut Thomas (médecin), Vincent Pavan (mathématicien), Clarisse Sand
    (Avocat), Frédéric Niel (Avocat), collectif reinfocovid.
    Le gouvernement a mandaté un Conseil scienti6que dont les avis sont à l’origine de toutes les mesures sanitaires. Pourtant, sur le fond, épidémiologique et sur la forme, administrative, son travail est entaché d’illégalité. Un recours a été déposé au Conseil
    d’Etat

    Dernier rempart : La cécité du gouvernement portée devant le conseil d’état
    Dans un Etat de droit, le dernier rempart, c’est la justice. Lorsque l’exécutif s’est fourvoyé et que le pouvoir législatif lui a accordé sa confiance, c’est au juge que revient le dernier recours, celui par lequel la vérité est rétablie. Or le pouvoir exécutif lui-même s’est effacé en 2020 derrière un conseil consultatif dont le rôle assumé était de « construire la pensée de la santé publique » et de statuer, aux termes du Code de Santé Publique, sur une « catastrophe sanitaire ». Le Conseil d’Etat, ultime juridiction administrative, a tout d’abord préféré reproduire cette confiance en fondant toutes ses ordonnances, elle aussi, sur ses avis. Ainsi les trois
    pouvoirs, en théorie indépendants les uns des autres, se sont provisoirement rangés comme un seul homme derrière un Conseil Scientifique qui devait démontrer rapidement des failles béantes dans lesquelles s’engouffrèrent des intérêts privés supranationaux à la façon d’un cheval de Troie. Ces failles ont faitl’objet d’une analyse juridico-scientifique présentée le 6 mars au Conseil d’Etat
    sollicité, parce qu’irremplaçable, pour examiner les avis du Conseil Scientifique à la lumière de révélations connues depuis : c’est le dernier rempart et il est en train de céder.

    Voici l’argumentaire synthétisé de ce recours qui sera très prochainementpublié dans son intégralité.La pandémie de Covid-19 ne représente qu’une fraction des infections respiratoires aigües annuellement observées. Mais elle n’a pas suffi à modifier
    significativement la morbidité ni la mortalité des maladies infectieuses respiratoires en 2020. Seuls les plus de 85 ans en ont vraiment souffert, mais nul ne peut l’attribuer à la Covid-19 plus qu’à l’extraordinaire raréfaction des soins qu’ils ont subis. La pandémie est donc restée d’une proportion similaire à celle d’une épidémie saisonnière. Ce qui ne permet pas de transcrire endroit l’existence d’une « catastrophe sanitaire mettant en péril, par sa nature et sa gravité, la santé de la population ». Ainsi, des mesures sanitaires hors
    normes s’avèrent disproportionnées. Tant qu’il existe l’illusion d’une catastrophe sanitaire, toute contestation se verra opposer l’ampleur du problème. En cause : les biais cognitifs et la psychologie de la prise de décision en situation d’incertitude qui ne sont nullement enseignés chez le décideur politique, économique, juridique ou médical. Et la confiance, un biais des plus puissants, a fait le reste dans la population mondiale et s’est répandue comme une flambée d’espoir : le dévouement dans l’adversité a honoré les peuples qui s’y sont prêtés. Pourtant, ce sont des biais facilement exploités par des intérêts économiques de grande envergure, et ils sont particulièrement présents chez les médecins qui sont pour eux des cibles privilégiées, à leur insu et quelques fois par une corruption active. S’il peut sortir quelque chose de meilleur de cette grande pathologie sociale,
    apprenons maintenant de nos erreurs.

    La Covid-19 est une fraction des Infections
    Respiratoires Aigües
    Les infections des voies respiratoires aigües (IRA) représentent 3 millions de morts par an pour l’OMS [1, 2], dont 2,3 millions ont été attribuées sans confirmation virologique à la Covid-19 en 2020. Et pour cause : elles se sont mêlées comme tous les ans avec les comorbidités cardiaques, pulmonaires, cancéreuses et métaboliques des patients les plus fragiles. Seul un réseau se destine à distinguer parmi les IRA les vraies grippes et les vraies Covid-19, et toute notre connaissance repose sur lui, du CNR Pasteur à l’European CDC et jusqu’à l’OMS : le réseau Sentinelle les surveille depuis 25 ans et il s’est adapté dès mimars 2020 pour surveiller aussi la Covid-19. Parmi les membres du Conseil Scientifique, tous connaissent ces travaux : il existe en France 1 million de
    syndromes grippaux annuellement (cette fraction des IRA qui ressemble très fortement à la grippe). A ce million se rajoute tous les ans une épidémie de 2 à 3 millions d’autres syndromes grippaux, dont la moitié sont de vraies grippes
    (influenzavirus)[3].
    Ceci n’a pas disparu en 2020. Lorsque les hôpitaux publics ont tiré la sonnette d’alarme en début mars, ils étaient déjà au bord de la saturation du fait d’une épidémie habituelle de grippe saisonnière : pour Sentinelle, 60% étaient alors de véritables grippes. Ensuite, avec la surveillance Covid-19, les tests positifs à SARSCov2 (virus de la Covid-19) parmi les IRA ont été de 16%, soit 1/6 de l’ensemble des IRA. Depuis novembre 2020, Sentinelle a même révélé moins de 10% de vraies Covid-19, dont 1% seulement aura été hospitalisé [4]. L’incidence des IRA 2020 est comparable à l’incidence d’une épidémie de syndromes grippaux (5811/100 000 habitants versus 4700/100 000 en moyenne, avec des pics à plus de 8000). Avec une incidence de 600/100 000 habitants depuis mi-mars 2020, extrapolée à 930/100 000 habitants sur toute l’année 2020, la Covid-19 aura représenté 16% des IRA. Chaque année, les épidémies d’influenzavirus ont un taux d’incidence de 2300/100 000 habitants (un peu plus de 50% des excès de syndromes grippaux).
    Le nombre absolu de Covid-19 restera donc 2 à 3 fois plus faible que celui de lavraie grippe les autres années et 6 fois plus faible que l’ensemble des IRA.
    La messe des morts quotidienne n’est autre que celle de toutes les infections respiratoires aigües mêlées sans discernement, et dont la part de vraies Covid-19 est aujourd’hui en moyenne de moins de 10 %. Mais le Conseil Scientifique et le gouvernement ont ignoré sciemment ce fait : aucun avis ne mentionne le réseau Sentinelle depuis 1 an. Ils se sont choisis d’autres critères pour définir et surveiller ce qui devait passer pour une catastrophe sanitaire.

    Quels sont les critères retenus par le Conseil Scientifique ?
    Santé Publique France (SPF) agrège les indicateurs suivants à partir de la « doctrine » énoncée par le Conseil Scientifique. Par ordre chronologique, celui-ci a tout d’abord choisi de recycler le modèle mathématique de Ferguson destiné à la grippe, pour anticiper la diffusion pandémique (le R0) et la mortalité. Le réseau Sentinelle, malgré l’oblitération par le Conseil Scientifique, est apparu tout de même aux bulletins nationaux de SPF comme un indicateur de suivi épidémiologique : dès mars, il fut le seul capable de préciser la part de vraies Covid-19 au milieu de tout ceci. Il est le second indicateur. Puis, dès que les tests ont été librement autorisés, les statistiques issues des PCR (fichier national SIDEP), troisième indicateur, ont supplanté toutes les autres. Dès septembre 2020, la remontée de cas a fourni un quatrième indicateur de surveillance : la saturation des services hospitaliers. Plus tard, l’ensemble des diagnostics cliniques a permis de surveiller la morbidité (les maladies) et la mortalité (les décès). Morbidité et mortalité constituent le cinquième indicateur, indicateur clinique, dont les données sont obtenues auprès des sources suivantes : services d’urgence,
    associations de permanence des soins (réseau Sursaud), réseaux de crowdsourcing (autodiagnostic en ligne) ; déclarations hospitalières (fichier national SI-VIC) ; déclarations des EHPAD et EMS ; enfin, mortalité INSEE publiéeen 2021.

    Le premier indicateur est caduc :
    Dans l’hypothèse initiale de centaines de milliers de morts anticipée par le Conseil Scientifique, la létalité utilisée était beaucoup plus grande que la létalité réelle car on connaissait bien le nombre de morts mais on sous-estimait encore le nombre de cas. En tout début d’épidémie, elle était de 6% : c’est 30 fois la létalité observée aujourd’hui (0,23 % dont 0,05% en-dessous de 70 ans) [5]. A posteriori,ces estimations devaient se limiter à 20 ou 30 000 au maximum. Quant au modèle Ferguson, le Conseil Scientifique lui-même a refusé de fonder l’ensemble de sa stratégie sur quelque chose d’aussi fragile : c’est pourtant de lui que tout est parti. Jamais il ne sera rediscuté et il disparaîtra discrètement des critères de définition et de surveillance en faveur d’autres critères. Le second indicateur, le réseau Sentinelle, a été passé sous silence. Le Conseil Scientifique n’en fera jamais mention. Ce qui s’est joué ici a été la relégation du seul maillon indispensable pour sa position centrale dans les soins de premier recours : le médecin généraliste qui eût dû rester seul habilité (avec les spécialistes) à prescrire des tests PCR et à établir des diagnostics nationalement harmonisés. En mai et juin, la part de Covid-19 est tombée à 0 pour Sentinelles et quelque chose a alors été fait pour le masquer, des semaines 21 à 38 : les données ont été supplantées par de l’autodiagnostic en ligne, remontant miraculeusement les chiffres à une incidence de 100 / 100 000 habitants !

    Le troisième indicateur est caduc :
    le portage de SARS-Cov2, détecté par PCR, ne signifie pas la maladie Covid-19. Les symptômes ne se déclarent que chez 15% des testés positifs et moins de 1% d’entre eux connaissent une forme grave, dont 1% encore décédera vraiment.
    Avec une distribution de virus de 6 à 10%, l’incidence réelle du portage sain est de 6 000 à 10 000 / 100 000 habitants ! Testez 300 000 personnes par jour (les limites actuelles) et vous aurez 20 à 30 000 tests positifs par jour et une incidence brandie au 20h de 200 / 100 000 habitants ! Un diagnostic, c’est avant tout de la clinique. Les tests servent de diagnostic de certitude d’un dépistage qui doit être gouverné par elle. En outre, antérieurement à l’expérience grandeur-nature inédite réalisée sur le SARS-Cov2 en 2020, on ne dispose pas de données virologiques permettant de la comparer avec la situation antérieure. Il est donc impossible de prouver que des coronavirus faiblement pathogènes n’étaient pas depuis toujours présents dans les mêmes proportions. C’est comme si l’on découvrait les UV et leurs cancers et que l’on se mette à croire qu’ils n’étaient pas là avant. Personne n’a encore caractérisé la létalité des différents variants dont lamajorité pourrait ne pas être plus pathogène que les « anciens » virus et ne plusmériter le nom de Covid-19 puisque le variant de Wuhan ne circule plus. Les testsPCR sont pourtant le principal référentiel choisi par les autorités de santé sur avis du Conseil Scientifique. Enfin, la pression exercée par les pouvoirs publics surune population qui se teste massivement et souvent plusieurs fois par mois avant les grandes échéances du calendrier, participe à la sur-détection du
    SARS-Cov2.

    Le quatrième indicateur est caduc :
    L’occupation des lits est biaisée par le vieillissement d’une population croissante et par la raréfaction du nombre de lits en hôpital public (plus de 8 lits /1000 habitants en 1998 à moins de 6, 20 ans plus tard). Comment pourrions-nous parler de catastrophe technologique si nous fermions des garages automobiles et que ceux qui restaient se retrouvent saturés de travail à cause des pannes
    habituelles ?

    Le cinquième indicateur est partiellement exploitable.
    En termes de morbidité (les maladies) : il ne l’est pas. En effet, à l’hôpital comme à la ville, aura été diagnostiqué « Covid-19 » tout ce qui antérieurement étaitdiagnostiqué « grippe et syndromes grippaux, pneumopathies, surinfections de BPCO » et même, dans bien des cas les infections ORL bénignes et une bonne partie de la pathologie cardio-respiratoire et neurologique chez des patients âgés testés positifs. Or tout ceci a été établi sans confirmation virologique, pour des raisons évidentes dues à l’impossibilité technique de comptabiliser précisément des millions de malades et de tests. C’est donc sur des données non consolidées que s’est portée la surveillance épidémiologique, inexploitables pour déterminer vraiment ce que fut la part réelle de la Covid-19. On peut le résumer par une formule désormais connue : « on meurt avec le SARS-Cov2 mais pas nécessairement du SARS-Cov2 ». Si l’on voulait toutefois comparer l’ensemble des IRA 2020 avec celles des autres années, on s’apercevrait hélas qu’il n’existe nulle part de statistiques valables. On est tenu alors de se rabattre sur la mortalité.

    C’est un indicateur très fiable, en vertu de la loi des grands nombres en statistiques. Or, de la surmortalité annoncée par l’INSEE, la part attribuable au SARS-Cov2 ne pourrait être confirmée là encore que par un rapprochement définitif entre les cas confirmés et les cas présumés, ce qui n’a pas été et ne sera jamais réalisé, pour les mêmes raisons méthodologiques. On se contente alors de faire l’analyse de la mortalité globale, et même là il apparaît que celle-ci n’a pas été significative en-dessous de 85 ans : l’excès de mortalité toutes causes est croissant depuis 20 ans (car une population qui vieillit a une mortalité qui augmente : le baby-boom devient un papy-boom). Mais comme pour toute statistique, l’interprétation ne doit pas méconnaître les biais d’analyse. Ici, le paradoxe de Simpson, bien connu des scientifiques et des statisticiens, provoque une interprétation contraire à la réalité : la mortalité globale est en hausse, mais
    l’analyse par classes d’âge révèle, en 2020 comme avant, une indiscutable baisse de la mortalité (pour contrecarrer ce biais d’analyse, il faut en fait la rapporter à la pyramide des âges).

    Seule la mortalité des plus de 85 ans a augmenté.
    En ce qui les concerne il y a bien eu un phénomène Covid-19. Les plus de 85 ans ont fait l’objet d’une politique sanitaire particulièrement nouvelle en 2020
    Rien ne permet d’exclure que la surmortalité des 85 ans ne soit en relation avec l’évident défaut de soins des pathologies non infectieuses (augmentation des cas de cardiopathies et de bronchopneumopathies chroniques décompensées). Le maintien à domicile a en effet été particulièrement élevé en 2020. Rien ne permet d’exclure non plus que la politique de santé publique fondée sur le paracétamol et la quarantaine, n’ait très fortement participé à cette surmortalité, attendu que les antibiotiques n’ont pas été massivement
    administrés comme tous les ans en période épidémique, alors que toutes les autopsies démontrent la part des surinfections pulmonaires (50 à 70 %) [6] [7]. Le rôle prédominant des antibiotiques dans la gestion des pandémies virales était pourtant tout à fait connu [8]. Le même effet est venu de la sous-prescription des corticoïdes, injustement pointés du doigt dès le début de la pandémie alors que non seulement leur innocuité a été mise en évidence par l’OMS et la revue Science [9], mais que leur efficacité sur la phase pulmonaire est désormais connue. Rien ne permet d’exclure enfin que la surprescription de Rivotril (+ 29 000 doses), encouragée par les autorités de santé, ne soit en cause dans la surmortalité des plus de 85 ans, ni que nos abandons n’aient engendré des syndromes de glissement (la mort rapide par inanition). Tous les hivers, les personnes très âgées bénéficient d’une large prescription de molécules qui sauvent avec de la chaleur humaine au lieu de molécules qui abrègent leursolitude…

    La surmortalité 2020 réellement imputable à la Covid-19 ne constitue donc pas une situation d’urgence sanitaire ni de catastrophe. Il s’agit, sans « alarmisme ni rassurance », d’une crise touchant des services notoirement sous-dotés et rendus incapables matériellement d’absorber une épidémie d’ampleur normale. Et si enfin le confinement et le couvre-feu sont proposés pour expliquer le fait que la
    mortalité n’ait pas explosé, qu’il y soit répondu par le principe de parcimonie en logique : si un phénomène se répète à l’identique tous les ans, et qu’une seule variable change à sa dernière occurrence, alors il est bien plus probable que cette variable soit indépendante du phénomène, et beaucoup moins probable qu’elle ait solutionné en même temps une variation du phénomène. Si une prophétie- annonce qu’en 2022 le soleil ne se lèvera plus, et que contre cela nous nous répandons en prières pendant toute l’année, que ferons-nous alors en 2022 quand le soleil se lèvera ? Devrons-nous remercier les croyants, ou accepter que la prophétie était fausse ? « Veritas non auctoritas facit legem » : un effort théorique, scientifique et juridique à produire

    De catastrophe, on ne trouve de définition chiffrée ni en droit international, ni en droit français. Au mieux, l’Art. 1.6 de la Convention de Tampere propose : «une grave perturbation du fonctionnement de la société causant une menace réelle et généralisée à la vie ou à la santé humaine » [10]. En France, la loi 82-600 du 13 Juillet 1982 énonce que « [des dommages de] catastrophes naturelles [résultent de] l’intensité anormale d’un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n’ont pu empêcher leur survenance ou n’ont pu être prises » [11]. On pourrait donc attendre du Conseil Scientifique un référentiel mettant en évidence la grave perturbation ou l’intensité anormale.
    Chacun comprend le caractère catastrophique de la chute d’une météorite tuant en plus de tout le reste, comme une canicule, le terrorisme, une guerre ou un accident technologique. Pourtant, ce à quoi nous assistons n’est pas nouveau, c’est l’aggravation d’un phénomène préexistant (les IRA) du fait du vieillissement normal de la population et dont les oscillations annuelles varient du simple au
    triple. Il faut un ordre de grandeur : si un phénomène épidémique tue 1,1 fois la population habituelle, ce n’est pas une catastrophe ; s’il nous fait changer d’échelle (10 fois plus de morts), ça l’est. La notion de catastrophe sanitaire est
    un vide juridique qui appelle à l’écriture d’un droit des catastrophes (Lienhard)[12].

    Des mesures disproportionnées et inefficaces
    C’est de la gravité que dépendent les moyens à mettre en oeuvre de façonproportionnée : la stratégie thérapeutique (individuelle) et sanitaire (collective). Le bénin ne mérite que des mesures sans risques ; la gravité autorise des mesures plus risquées : c’est la balance bénéfices/risques. Parmi les mesures de coût médical, psychologique et social faibles, comme une distanciation sociale raisonnable, nous n’avons pas à craindre un déséquilibre de la balance. En revanche, pour le couvre-feu, les expropriations transitoires et les fermetures de groupes associatifs, pour le confinement et pour le testing de masse, la disproportion est caractérisée : le coût des tests innombrables serait mieux employé à payer des services hospitaliers abandonnés depuis 30 ans. Quant au confinement, les études ne parviennent pas à en démontrer l’efficacité [13]. « Les deux vitesses de la pensée »

    La psychologie en matière de prise de décision en situation d’incertitude face à des systèmes complexes (de type politique, économique, médical), et c’est un prix Nobel qui l’écrit, nous apprend que la majorité de nos choix, des plus triviaux aux plus graves de conséquences, est le résultat d’automatismes et d’approximations de la pensée, habituellement fiables et très rapides, efficaces, mais entachés d’un taux d’erreur considérable (Kahneman) [14]. Ces automatismes, les heuristiques, réalisent une première ”vitesse” de la pensée. Et si nous sommes équipés d’une deuxième ”vitesse”, plus lente, plus fatigante mais plus scientifique, nous ne la
    mettons que rarement en action. Même face à un patient, un prêt bancaire ou un choix politique vital pour autrui. Parmi les plus célèbres : « la majorité a toujours raison » ; « les experts ont des statistiques et des connaissances que je n’ai pas » ; « les médecins pensent avant tout aux autres et ne sauraient être corrompus ». La réflexion rationnelle est biaisée de façon insidieuse par des intérêts qui ne sont pas seulement financiers mais bien souvent aussi d’ordre narcissique : le fait d’être appelé à s’exprimer publiquement flatte des heuristiques personnelles de l’ordre de l’amour-propre. Le décideur n’est ni particulièrement incompétent ni particulièrement malveillant ou corrompu : il est simplement victime de ce que personne ne lui ait enseigné la psychologie de la prise de décision. Ses émotions,
    ses intérêts, ses croyances, sa confiance en l’expertise et la probité d’autrui, sont autant d’heuristiques dont il ignore tout simplement l’existence ! Pour mieux les inhiber, il faut au moins y être sensibilisé. Ce à quoi ni les médecins ni les politiciens ne sont formés. En politique, un biais cognitif majeur et bien connu est à l’oeuvre : le biais des coûts irrécupérables est un automatisme très puissant par lequel tout ce qui a été entrepris jusqu’à présent pèse très lourd dans la prise de décision, quelle que soit sa validité démontrée au moment du choix. Un exemple tristement célèbre : les EPR français… Et bien sûr, le premier confinement, excusé
    et accepté par la population à une époque où le virus était encore très mal connu : aujourd’hui, si l’on change de politique, alors « tout ce qui a précédé aura été fait en vain ».
    Les meilleures écoles de commerce le savent bien : pour vendre plus il faut orienter la prise de décision vers les automatismes tels que les modes, les peurs, les liens sociaux fugaces des réseaux numériques, les besoins instinctifs qui sommeillent en nous. Médecins et politiciens ont pourtant le devoir d’accompagner les citoyens tout au contraire vers l’autonomie et la plénitude de leurs facultés, vers la patience et la sérénité qui améliorent la prise de décision.

    Des intérêts privés au lieu d’une santé publique
    Ces considérations concernent des professionnels « de bonne foi ». Certains d’entre eux sont pourtant liés par des intérêts économiques assumés. Outre les liens pharmaceutiques (rares mais puissants), les médecins reçoivent de fortes incitations financières : cotation urgente systématique (+22,6 €) pour toute visite en EHPAD, téléconsultation favorisée et prise en charge à 100% ; rémunération pour le testing, la déclaration en ligne et la vaccination Covid-19 autorisée le WE et les jours fériés pour 50 € la prestation (pouvant amener à plus de 1 500 € de revenu en 3 ou 4h00), en plus des aides distribuées pour perte de revenus. La tentation est grande de s’exonérer de tout raisonnement sur les pratiques, d’autant que la réflexion est préétablie par une autorité. Chacun est sûr de la bienfaisance de tous les autres. Mais l’enfer, dit-on… Comme il est exceptionnellement exonéré de sa responsabilité pénale en matière de
    vaccination, le médecin est traité comme un agent de soins désinvesti de sa faculté de juger. Ceci est en opposition avec le Code de Déontologie Médicale (CDM) et il est tout à fait sûr que devant la justice, chacun est responsable des soins qu’il prodigue. C’est une affaire de derniers remparts ! Nous avons bien appris depuis l’expérience de Milgram et les procès de Nuremberg. De son côté, le
    Conseil de l’Ordre des Médecins (CNOM) a diffusé un appel à tous les médecins à se faire vacciner, puis à vacciner, conformément à l’article 12 du CDM (« le médecin doit apporter son concours à l’action entreprise par les autorités de santé compétentes en vue de la protection de la santé »). Bien des médecins se sont sentis menacés. Pourtant, au-dessus de toute considération, il y a la
    protection de la santé et celle-ci n’était pas garantie par la science publiée sur la vaccination. Il n’a donc jamais été en contravention avec la déontologie lorsqu’il s’y refusa. Dans le contexte sanitaire actuel où chaque médecin s’implique de son
    mieux dans le soin à ses patients, cet appel du CNOM a sonné comme une pression résolument illégale. Quant aux laboratoires, ils se sont bien gardés de mettre en garde les prescripteurs. Mais à qui profite la crise ? Savent-ils que ce qu’ils fragilisent, c’est l’Etat-nation ? La complicité du Conseil Scientifique est pour eux un Cheval de Troie que le gouvernement refuse de voir comme tel.

    Epilogue : dans l’attente du Conseil d’Etat
    L’argumentaire présenté dans ce document est celui d’un référé suspensif introduit le 7 mars 2021. Il complète un recours qui démontre le non-respect par le Conseil Scientifique des principes les plus élémentaires de l’expertise sanitaire (impartialité et traçabilité des débats). Le gouvernement a répondu le 16 mars 2021 par neuf pages d’une remarquable cécité juridique sans aucune démonstration. De contradictoire ? Pas question : le gouvernement refuse l’enquête demandée à la Haute Juridiction qui permettrait d’auditionner les
    témoins utiles à l’étude juridico-scientifique respectueusement proposée par les requérants. Réponse vide de toute morale. C’est même un simple copier-coller d’autres réponses faites à des requérants contestant les mesures restrictives
    perpétuées par le présent état d’urgence sanitaire. Ainsi, outre le fait que le gouvernement a tronqué le débat parlementaire sur les états d’urgence successifs, sans jamais donner accès aux données scientifiques pourtant exigées par le code de la santé publique, voilà qu’il refuse le débat devant la plus haute juridiction administrative de France.
    Le 22 mars à 12h, ce recours a été clôturé au motif de l’urgence sanitaire. Sa non recevabilité a été appuyée par l’exacte reproduction des chiffres produits par le ministère dans son mémoire en réponse : le contradictoire n’a jamais eu lieu.
    Il faut donc rouvrir le débat scientifique au sein de l’enceinte judiciaire : que le Conseil d’Etat détermine en fait et en droit la notion de « catastrophe sanitaire » au sens du Code de la Santé publique. S’il s’y refuse, c’est la Cour Européenne des
    Droits de l’Homme qui en aura la tâche. La justice est le dernier rempart, mais avant quoi ? Lorsque le débat de la vérité ne passe pas, c’est del’obscurantisme dont il s’agit.
    L’enjeu consiste alors à ne pas laisser anéantir le contrôle judiciaire par le pouvoir exécutif, parce que ce dernier est déjà perdu aux intérêts de l’industrie supranationale qui nous impose « un monde virtuel de probabilités […] un code de bonne conduite qui fait de la santé le monde suprême, et des comportements suggérés une obligation morale exigeant la soumission de chacun » [15].

    Contact presse : contact@sand-avocats.com
    Références
    [1] https://www.who.int/data/gho/data/themes/mortality-and-global-healthestimates/
    ghe-leading-causes-of-death
    [2] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/the-top-10-causes-ofdeath
    [3] Paternoster, M., Masse, S., van der Werf, S. et al. Estimation of influenzaattributable
    burden in primary care from season 2014/2015 to 2018/2019, France.
    Eur J Clin Microbiol Infect Dis (2021). https://doi.org/10.1007/s10096-021-04161-1
    [4] http://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=bulletin
    [5] https://www.who.int/bulletin/volumes/99/1/20-265892.pdf
    [6] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7271136/
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