Le député Antoine Armand brigue le poste de maire d’Annecy. Un rôle de protection de la population, sur tous les plans, y compris sanitaire et environnemental. En votant la loi Duplomb », Antoine Armand fait le choix d’aggraver les risques de maladies de la population en autorisant la réintégration d’un pesticide précédemment interdit en France.
Pourquoi introduire dans une campagne municipale une dimension nationale avec le rôle du député Armand ?
Si Antoine Armand est élu maire d’Annecy, c’est le député qui sera élu. Les valeurs qu’il défendra sont les mêmes, qu’il soit député ou maire. Quand on a un tel mépris, comme député, pour la santé des citoyens, on peut d’interroger sur l’intérêt qu’il portera à ses futurs administrés comme maire d’Annecy.
Antoine Armand minimise le danger de l’introduction de l’acétamipride.
Même s’il minimise la portée sanitaire de cette décision en rappelant « que la loi votée n’instaure pas une autorisation généralisée, mais une dérogation temporaire et encadrée, valable trois ans, uniquement dans les cas où aucune solution alternative ne serait disponible. », il favorise l’agriculture industrielle, chère à la FNSEA, au détriment de l’agriculture paysanne.
Des conséquences sanitaires préoccupantes :
79 % des Français expriment une inquiétude légitime quant aux effets des pesticides sur leur santé,
1 200 médecins et chercheurs ont cosigné une lettre ouverte, adressée le 5 mai 2025 aux ministères de la santé et de l’écologie.
les néonicotinoïdes, insecticides de synthèse puissants, sont 5 000 à 10 000 fois plus toxiques que le DDT, interdit dans les années 1970 pour ses effets sur la santé humaine et l’environnement.
De l’avis de ces scientifiques, plusieurs pathologies graves (maladie de Parkinson, lymphome non hodgkinien, myélome multiple, cancer de la prostate) sont aujourd’hui reconnues comme maladies professionnelles liées à l’exposition aux pesticides.
Mais cette loi conforte l’agriculture industrielle, destructrice de notre environnement
Assouplissement des procédures d’autorisation pour des projets tels que les fermes-usines,
2 000 à 3 000 cochons pour une porcherie, et de 40 000 à 85 000 poulets pour un élevage de volailles, ous certaines conditions des dérogations pour l’acétamipride, un pesticide toxique, et en facilitant l’agrandissement des bâtiments d’élevage et les projets de méga-bassines.
Facilitation de stockage d’eau (bassines) dans des zones en tension hydrique au détriment des équilibres écologiques et de l’intérêt de la très grande majorité des exploitants agricoles.


