Mardi matin 13 octobre lycée Baudelaire
Notre journaliste de librinfo, présent sur place depuis 9h, a été repoussé brutalement, sans ménagement, le considérant comme un manifestant au risque de le faire tomber. Sa seule action illégale est d’avoir filmé les provocations de certains jeunes et les charges de la police. Il n’a fait que son métier.
Une présence fort peu appréciée des forces de l’ordre qui lui ont demandé de sortir du périmètre d’intervention. Il a dû fournir sa carte de presse alors que tout citoyen peut rendre compte d’une situation sans être journaliste.
Bombes lacrymogènes contre feux d’artifice
Des jeunes ont envoyé sur les forces de l’ordre des feux d’artifice composés d’un long tube, projetés en l’air, provoquant de fortes détonations, mais sans risque majeur de blessure. Le seul risque est du côté des manifestants dont le feux d’artifice pourrait exploser dans leur main.On assiste un peu à un jeu du chat et de la souris.
La conséquence la plus dangereuse est que, en lançant des feux d’artifice, ds tirs dénoncés par les lycéens pacifistes de Baudelaire, permettent aux force de l’ordre de réagir d’une façon disproportionnée en lançant des bombes lacrymogènes, créant un champ de bataille.
Arrestation musclée et journaliste bousculé
À la suite d’une charge policière provoquée par un groupe de jeunes, un manifestant a été violemment arrêté, plaqué au sol. Notre journaliste présent sur place a pu filmer l’intervention. Il a été fortement pris à partie par les forces de l’ordre et bousculé sans ménagement.


