Les Images Hispano-Américaines, festival majeur de l’activité cinématographique annécienne

Les 21éme les images Hispano-Américaines sont de retour pour la plus grande joie des cinéphiles et des hispanisants.

Créé en 1983 par Raoul Rodriguez au sein de la MJC des Marquisats, les images Hispano-Américaines se sont imposées, grâce à l’équipe des bénévoles autour de Luc Rodriguez, l’actuel président de l’ADCH, comme le principal festival de cinéma annécien, après la mise sommeil du cinéma italien qui peine à renaître de ses cendres.

Luc Rodriguez, se réjouit de la notoriété de ce festival, animé par des bénévoles, et qui nous offre chaque année un panorama remarquable des films d’Amérique latine, aussi bien par la qualité artistique de leurs réalisateurs que par le regard sur l’actualité sociale, culturelle et politique des pays d’Amérique latine : ”Cette année, l’affiche du festival nous invite à un équilibre rare entre le réel et le rêve, entre la mémoire des territoires et la puissance de l’imaginaire.”

Nous avons rencontré Luc Rodriguez pour connaître la recette d’un tel succès :

Alfredo Castro, acteur chilien est le parrain du festival images hispano-américaines, comme Ettore Scola a été parrain du festival du cinéma italien :

Pour Luc Rodriguez, le réalisateur Sebastian Lellio partage les mêmes valeurs de solidarité et d’humanité que celles défendues par les images hispano-américaines :

Pour le président de l’ADCH, le choix des films n’est pas déterminé par l’actualité politique des pays d’Amérique Latine, mais sur la qualité cinématographiques de ces films qui abordent les problématiques sociales, économiques ou plus « légères » que les réalisateurs ont à cœur d’inscrire dans leurs films.

Norita, « mère de la Place de Mai », héroïne du documentaire NORITA

La plupart des réalisateurs abordent la nature des relations qu’ils ont avec les responsables politiques de leurs pays, non pas à travers les politiques gouvernementales, mais la capacité d’obtenir des subventions publiques que l’Argentine, par exemple,  refuse de leurs apporter :

Le film « Aùn es de noche en Caracas » des réalisatrices Mariana Rondon et Marité Ugàs, aborde la crise économique du Vénézuela.

Tourné avant l’intervention illégale du président Maduro par les américains, cette actualité n’est pas inscrite dans le film. Luc Rodriguez imagine que le sujet sera abordé lors du débat :

Un budget équilibré

Le budget d’un festival de cinéma est toujours un scénario critique. Un question qui n’est pas un souci pour Luc Rodriguez, grêce à la mise en place de partenariats public et privé :

Auteur: gfumex

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