À l’appel de nombreuses organisations de gauche, ils étaient 400 à manifester contre l’oppression patriarcale qui soumet les femmes à leurs désirs, qu’ils soient sociaux, culturels ou sexistes.

La présence de très nombreux jeunes prouvent que la lutte politique passe par les mouvements citoyens de masse alors que les partis politiques sont devenus de pathétiques machines électorales qui se sont substitués à la Démocratie, comme l’exprime Edwy Plenel dans sont livre : « La démocratie n’est pas l’élection ».
Les slogans sortis du mégaphone et les mots écrits sur les pancartes brandies au dessus des têtes avaient le même message en faveur des femmes opprimées du monde entier : « Notre féminisme est universaliste », « Droits et libertés pour les femmes du monde entier », contre le patriarcat : « les droits des femmes contre la patriarcat »,« patriarcat caca », « À la gloire des femmes sorores », « Ne nous soumettons pas à la domination, mais délivrons-nous du mâle », mais aussi plus politique et révolutionnaire : « Le féminisme sans la lutte des classes, c’est du développement personnel », « Aux armes mes sœurs », « Le féminisme doit être anti raciste et anti capitaliste ou il ne sert à rien Angella Davis », « le féminisme est anti fasciste ».
Ce dernier slogan fait écho au tract distribué dans la manifestation dénonçant la monté de l’extrême droite aux municipales. (lire article dans librinfo « Les syndicats vent debout contre la montée de l’extrême droite aux municipales »


