Faites vos Jeux, rien ne va plus – Volet 2 :  quand l’unité de façade vole en éclat ! Les jeux Olympiques ne sont pas encore faits

Par Sandra Stavo-Debauge

Impact financier, social et environnemental avec une empreinte carbone estimée à près d’un million de tonnes de CO2, dans un environnement particulièrement sensible que sont les Alpes françaises, les JOP « Alpes 2030 », c’est un peu le film Don’t look up. A force de rebondissements, ils virent à une farce grossière alors que la montagne brûle. « Tout va bien », le COJO use à tire larigot de la méthode Coué, mais les dissensions ont éclaté au grand jour. C’est ce qui devait arriver avec un dossier mal ficelé de bout en bout. Les JO, un Marivaux ? Comme le Titanic, ils prennent l’eau, mais COJO et SOLIDEO jouent du pipo à coup d’éléments de langage avec un refrain qui sonne faux.

Voici le récapitulatif des derniers épisodes depuis plus d’un mois. Accrochez-vous !

Notre précédent article vous a laissé le 19 novembre 2025, date à laquelle le comité Aarhus des Nations Unies a jugé recevable la requête des plaignant·es. Un caillou de plus dans la chaussure des organisateurs des JOP « Alpes 2030 » qui ont jusqu’au mois d’avril pour répondre sur le fond. Dans un communiqué commun, les requérant·es (France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes, France Nature Environnement PACA, France Nature Environnement national, Mountain Wilderness, la Ligue des Droits de l’Homme et une dizaine de parlementaires) soulignent que : « La France ne peut plus piétiner la démocratie. Elle doit suspendre l’examen du projet de loi olympique et les engagements financiers très lourds de conséquence prévus dans le PLF 2026. Il n’est pas trop tard pour consulter la population et la France doit donc dès maintenant organiser une mesure d’information et de participation des citoyen•nes par le biais d’un débat public pour discuter enfin de l’opportunité d’organiser ou non ces jeux, qui, avec un coût plus de 4 Md€ dont 2,5 Md€ de financements publics et 804 000 tonnes de CO² émises auront un impact financier et environnemental démesuré. »

Ils ne seront pas exhaussés car l’État français n’a non seulement pas suspendu l’examen de la loi olympique, mais l’a ravancé dans le calendrier parlementaire : elle a été examinée dans l’hémicycle du lundi 15 au jeudi 18 décembre 2025, alors qu’elle devait l’être en janvier 2026 (on y revient…). A vrai dire, elle aurait même dû être examinée en septembre 2025, mais François Bayrou ayant démissionné avec la tragi-comédie qui a suivi : Lecornu qui démissionne à peine avoir été nommé 1er ministre, mais qui est quand même renommé 1er ministre par Jupiter Macron… En octobre 2025, les opposants avaient alerté le CIO sur l’instabilité politique et financière de la France. (Cf. notre article https://librinfo74.fr/les-portes-du-cio-restent-deliberement-fermees-aux-elus-nationaux-et-regionaux/ )

Hervé Gaymard, le trouble-fête ! 

Le 2 décembre, alors que dix membres de la délégation du CIO, accompagnés du COJOP (Edgar Grospiron le président, Cyril Linette le directeur, Anne Murac…), de la ministre des sports Marina Ferrari et des présidents de Région AURA et PACA sont en pleine visite des sites pressentis pour les Jeux Olympiques en Savoie et Haute-Savoie, Hervé Gaymard, président du conseil départemental de Savoie est venu troubler leur fête. Il a suspendu jusqu’à nouvel ordre sa participation aux réunions de préparation des JOP2030. « Nous ne pouvons être considérés comme une variable d’ajustement budgétaire pour le financement d’un projet dont nous ne sommes pas à l’initiative, mais dont nous sommes le compagnon de route », écrit-il dans un courrier adressé aux différents organisateurs. Il a rappellé les engagements du conseil départemental tout en précisant « nous ne mettrons rien de plus. » Il a confirmé de surcroît qu’il n’y a eu aucune concertation : « Le département de Savoie n’a pas été consulté sur l’opportunité de cette candidature, ni sur la carte des sites, dont la première mouture officielle n’est pas satisfaisante.» Et questionné l’opacité financière : « Il est enfin étrange de demander aux Départements de prendre des engagements, sans aucune visibilité sur la maquette financière et les engagements des autres collectivités. »

Suite aux courriers de Gaymard (1), les déclarations du champion de bosse Grospiron qui répète en boucle des éléments de langage – héritage, ces jeux sont une chance pour la France, etc. – aussi creux que les cerveaux réunis de Jordan et Louis, trahissent la fébrilité. Croit-il vraiment à ce qu’il dit ? Ses interventions médiatiques et son audition à l’Assemblée Nationale du 15 décembre sont malaisantes à voir, tant les arguments sont faibles pour défendre ces jeux d’hiver. On aurait presque mal pour lui, marionnette des politiques, mais grassement payé pour ce faire.

La méthode Coué

Suite à la visite des sites pressentis début décembre, le CIO déclarait son « haut niveau de satisfaction » et sa « confiance solide ». Rien de telle que la méthode Coué quand tout part à vau l’eau…

Le 3 décembre, lors de la visite des sites des Aravis, une conférence de presse était donnée à l’Espace Grand Bo au Grand-Bornand. Conférence de presse lors de laquelle seuls les journalistes – identifiés pro JO ? – connus du directeur de la communication du COJOP qui répartissait la parole ont pu poser leur question… Pas de questions qui fâchent svp !

Du rififi au COJOP 

Alors que tout ce petit monde s’auto-congratulait, voilà que le mardi 9 décembre, Anne Murac[1], la directrice des opérations – un poste clef – du Comité d’organisation des JOP) annonce sa démission, cinq mois seulement après son arrivée en juillet 2025 pour de « graves désaccords au sein de la gouvernance », rapporte Le Parisien : « Si des tensions sont apparues autour de plusieurs sites (Val d’Isère et Nice, notamment), c’est la désignation des quatre responsables de clusters (Savoie, Haute-Savoie, Nice et Briançon) qui, selon nos informations, aurait mis le feu aux poudres. La boss des sites n’aurait pas eu vraiment son mot à dire, les quatre directeurs ayant été choisis par les responsables politiques omniprésents dans le dossier, et validés par Edgar Grospiron. » Le boss des bosses ne décide ou ne dirige apparemment pas grand-chose de ces Jeux décidés et imposés par Muselier et Wauquiez, sans que ces derniers ne se soient faits élire avec les JOP dans leur programme… Pour la démocratie, on repassera !

Des JOP bancals faits sur une montagne qui brûle… et un torchon qui brûle aussi en interne. Il se chuchote dans les milieux informés que Cyril Linette serait sur la sellette… Jean-Claude Killy n’a pas hésité à le rudoyer verbalement devant tout le monde lors de la visite à Val d’Isère.

On apprend aussi par le Canard Enchaîné que deux directeurs de la sécurité ont déjà démissionné du COJOP (structure qui a moins d’un an) : Grospiron a sorti les rames pour en recruter un nouveau et aurait appelé l’ancien kayakiste de l’Equipe de France, Jean-Luc Rigaud, l’ancien maire d’Annecy, archétype du siècle dernier.

Tonitruantes également, les déclarations d’un Muselier en roue libre qui rue dans les brancards et tire à boulet rouge sur le COJOP lors du dernier conseil régional PACA et ressasse sa hargne contre les parisiens et les Alpes du Nord (la région AURA donc !).

Quant à Monsieur Ciotti qui brigue la mairie de Nice face à Estrosi, il déclare ne pas vouloir de la construction des deux patinoires olympiques qui font tant polémiques s’il est élu maire.

Le lancer de patate chaude devrait intégrer les nouvelles épreuves olympiques.

Passage en force ?

Mal ficelé, le projet « Alpes 2030 » craque de toutes parts. Mais les porteurs de projet accélèrent pour tenter de passer en force. Des appels d’offre sont lancés sans que la population n’ait eu son mot à dire, ni n’ait été informée ou alors avec des simulacres de réunion d’information comme à Saint-Jean-de Sixt où aucun coût n’a été annoncé (lire :  https://librinfo74.fr/projet-de-village-olympique-a-saint-jean-de-sixt-entre-promesse-dheritage-et-doutes-citoyens/ et https://librinfo74.fr/projet-de-village-olympique-a-saint-jean-de-sixt-des-questions-sans-reponse-et-un-discours-verrouille/ ).

Les élus signent des chèques en blanc sans s’en alarmer (excepté Hervé Gaymard) alors que la carte des sites et le programme complet des épreuves toujours repoussés deviennent une arlésienne. Le maire de Val d’Isère, Patrick Martin a d’ailleurs déclaré lors du conseil municipal du 8 décembre : « Nous sommes disponibles pour travailler en pleine collaboration avec le COJOP quand la carte des sites sera clairement définie et dans des conditions financières qui n’impacteront pas l’avenir de la commune de Val d’Isère. J’ai été constant là-dessus (…) La carte des sites devait être annoncée le 15 décembre, mais c’est un peu comme la sœur Anne, on ne la voit jamais venir », révèle le Dauphiné Libéré.

Cette carte des sites est désormais annoncée pour… juin 2026 ! Quant aux disciplines additionnelles, les fédérations sportives se tirent dans les pattes : les pro neige et glace et globalement les lobbys du ski ne voulant pas voir arriver des disciplines comme le trail ou le cyclo-cross aux JO d’hiver.

Quid des sites hôtes des paralympiques ? Méribel ayant décliné, Tignes se verrait bien hôte, Courchevel aussi… Le paralympique reste la dernière roue du carrosse, il fait moins recette…

A La Clusaz comme ailleurs, les citoyens ne sont informés de rien, mais les mairies avancent

Le 11 décembre 2025, lors du conseil municipal, la mairie de La Clusaz a donné les clefs à la SOLIDEO (Société de livraison des ouvrages olympiques) pour « aménager » (terrasser ?) le site protégé du plateau des Confins afin qu’il soit conforme aux attentes olympiques… Les élus municipaux ont voté à majorité sauf une abstention la convention de transfert de maîtrise d’ouvrage pour l’aménagement du site de compétition de ski de fond et des voiries d’accès à l’établissement public d’aménagement. Un dossier expédié en moins de 5 minutes chrono (voir le replay ici https://www.laclusaz.org/seances-conseil-municipal/ )

Le maire Didier Thévenet l’assure lors du conseil : « La commune fixe une ligne directrice forte à ce transfert, c’est aux JO de s’adapter aux confins et non aux Confins de s’adapter aux JO. La commune assurera un suivi précis, constant et très fort de ce dossier via le comité de suivi et les nombreuses relations de travail d’ores et déjà établies avec Solideo Alpes 2030 », nous voilà rassurés, non ? Pas vraiment…

Thévenet poursuit : « Les élus et les techniciens seront associés au travail de SOLIDEO de manière quasi quotidienne puisque c’est déjà le cas, on est très souvent en relation avec eux. » A date, les chaves eux n’ont pourtant eu aucune information sur le projet. En décembre 2024, il y a déjà un an, l’édile avait pourtant promis à ses administré·es une réunion d’information sur les JOP pour juin 2025, or nous sommes en janvier 2026 et nous ne voyons rien venir…

A Saint-Jean de Sixt, les marchés publics[2] sont lancés pour le village olympique après un semblant de réunion d’information[3], mais sans consultation, ni concertation citoyenne non plus…

Fébrilité des porteurs du projet ?

Suite à la recevabilité par l’ONU de la requête des opposants et alors que d’autres recours en référé sont en cours d’instruction devant les tribunaux administratifs de Marseille et de Lyon, les porteurs du projet seraient-ils fébriles pour appuyer sur l’accélérateur ? En tout cas, ils ont lancé un appel d’offre pour se doter d’un service juridique pour la modique somme de 5 millions d’euros et ont accéléré les débats sur la loi spéciale olympique à l’Assemblée nationale dont le projet de loi a été adopté le 10 décembre par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale. Par rapport à la version du Sénat, le texte a été modifié notamment sur le rétablissement de la garantie financière des Régions AURA et PACA aux côtés de l’État. Pour la ministre des Sports, ce projet est « urgent » et « une nécessité pour ne pas prendre de retard. » Il a été mis en débat à l’Assemblée nationale du 15 au 18 décembre (on y revient).

Rallonges et cadeaux fiscaux 

Le 4 décembre, le Sénat a adopté un amendement[4] ouvrant 8,8 M€ de crédits de paiement supplémentaires pour le nouveau programme « Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 ». Ces crédits visent à financer les dépenses de fonctionnement et d’investissement de la SOLIDEO, portant la contribution totale de l’État à 22 M€ en 2026, au détriment du programme « Sport » dont les crédits sont réduits à due concurrence.

Par ailleurs un décret[5] du 12 décembre a inscrit les JOP Alpes 2030 sur la liste des grands événements sportifs internationaux bénéficiant d’un régime fiscal dérogatoire. Celui-ci prévoit de larges exonérations d’impôts pour les organisateurs, notamment sur les bénéfices, les revenus et certaines taxes et contributions liées aux salariés mobilisés pour l’événement.

Ces mesures en faveur du sport business interviennent alors que le projet de loi de finances 2026 prévoit une baisse significative des moyens du ministère des Sports, avec −6,53 % en crédits de paiement et −18,24 % en autorisations d’engagement, donc au détriment du sport pour toutes et tous.

La loi spéciale olympique en débat à l’Assemblée nationale : un détricotage de nos droits constitutionnels pour les beaux yeux du CIO

Initialement inscrit au calendrier des parlementaires en janvier 2026, le texte de loi spéciale olympique qui permet de faciliter les JOP a donc été examiné en catastrophe par les députés à l’Assemblée nationale du 15 au 18 décembre en séance publique[6], par une procédure accélérée. La motion de censure déposée par LFI a été d’emblée rejetée…  Cette loi olympique consiste à déréguler nos droits communs et constitutionnels avec des dérogations en matière d’urbanisme, de logement, de santé, de travail, de sécurité, d’environnement. En clair :  surveillance généralisée et atteinte aux libertés publiques, expropriation, réquisition de logements vacants, suppression du double degré de juridiction pour les recours en justice, atteintes au droit à l’environnement… 

Lors du second jour d’examen de la loi olympique, saluons l’intervention du député Antoine Armand (qui brigue la mairie d’Annecy) Notre éphémère ministre du budget, champion olympique du retournement de veste reconnait l’opacité du projet, le manque de consultation, un problème de gouvernance et la pression sur les élus locaux. Ce qui ne l’empêche pas de se positionner pour ces Jeux et de rejeter tous les amendements proposés par EELV et les Insoumis, qui sont les seuls à véritablement questionner ces jeux d’hiver et à ne pas répéter que c’est une chance pour le rayonnement de la France.

Le projet de loi olympique a été voté le 13 janvier 2026 à 16h dans un contexte budgétaire incertain 

La loi budgétaire spéciale du 22 décembre, le projet de loi finance 2026 n’ayant pas été adopté.

Notez aussi que la troisième garantie financière exigée par le CIO n’est toujours pas pleinement assurée, en raison d’un montage budgétaire complexe et conditionné au vote des régions. Cet élément continue de fragiliser le projet Alpes 2030.

Procédures judiciaires en cours,  3ème garantie incomplète : les jeux ne sont pas faits

Parallèlement au débat parlementaire, plusieurs recours juridiques sont en cours pour contester la légalité du projet des Jeux d’hiver 2030 et dénoncer l’absence de débat public et de participation citoyenne. L’ONU a été saisi comme on l’a vu et des actions ont été lancées devant des juridictions administratives (Lyon et Marseille), afin d’obliger les porteurs du projet (État, régions, COJOP, SOLIDEO, CNOSF) à saisir la Commission nationale du débat public (CNDP).

Les collectifs citoyens et plusieurs élu·es réclament des audiences publiques au tribunal administratif de Marseille afin de garantir un débat démocratique effectif : « Il est primordial qu’une audience ait lieu pour que les requérant·es soient entendu·es  sur le respect du processus démocratique et que les porteurs du projet JOP2030 répondent sur l’absence de débat public, à l’heure où le député Daubié affirme dans l’hémicycle profiter « de ce moment pour tordre le cou aux personnes qui clament haut et fort que c’est un déni de démocratie que ces jeux » écrit le Collectif Citoyen JOP2030 dans un communiqué du 17 décembre.

Malgré l’avancée du processus politique et législatif, les opposant·es rappellent que les Jeux ne sont pas faits : l’absence de garanties financières complètes et les contentieux en cours peuvent encore remettre en cause le projet.

Parce que le projet d’accueillir les jeux olympiques dans les Alpes françaises en 2030 constitue une aberration écologique et sociale, une véritable gabegie financière et un déni de démocratie.

Parce que ces jeux, portés par une poignée de personne dans l’opacité la plus totale, ne représentent ni une opportunité, ni une obligation, ni une vitrine, ils sont juste l’expression d’un monde révolu, d’une image d’Epinal et d’une vision déconnectée de ce que doit être la bifurcation urgente et nécessaire des territoires de montagne.

Parce qu’il contribue au modèle économique du CIO, association de droit suisse qui se développe sur le dos des contribuables auxquels dans le même temps on demande de contribuer à faire des dizaines de milliards d’euros d’économie.

Parce que continuer à imposer à marche forcée un projet mal ficelé, mal gouverné quand il n’y a pas de neige, pas d’argent et pas d’adhésion de la population, c’est foncer droit dans le mur en obligeant les contribuables à payer les dégâts.

Reprenons en main le processus décisionnel et disons clairement que nous ne voulons pas de ces jeux !

Parce que le projet d’accueillir les jeux olympiques dans les Alpes françaises en 2030 constitue une aberration écologique et sociale, une véritable gabegie financière et un déni de démocratie.

Parce que ces jeux, portés par une poignée de personne dans l’opacité la plus totale, ne représentent ni une opportunité, ni une obligation, ni une vitrine, ils sont juste l’expression d’un monde révolu, d’une image d’Epinal et d’une vision déconnectée de ce que doit être la bifurcation urgente et nécessaire des territoires de montagne.

Parce qu’il contribue au modèle économique du CIO, association de droit suisse qui se développe sur le dos des contribuables auxquels dans le même temps on demande de contribuer à faire des dizaines de milliards d’euros d’économie.

Parce que continuer à imposer à marche forcée un projet mal ficelé, mal gouverné quand il n’y a pas de neige, pas d’argent et pas d’adhésion de la population, c’est foncer droit dans le mur en obligeant les contribuables à payer les dégâts.

 

[1] Anne Murac faisait déjà partie de l’organisation des Jeux de Paris 2024 en tant que responsable du « cluster » d’Île-de-France. Pour Alpes 2030, elle supervisait notamment la carte des sites en attribuant les compétitions des différentes disciplines à chacun des quatre grands pôles.

[2] https://www.marches-publics.info/Annonces/MPI-pub-2025336984.htm

[3] lire :  https://librinfo74.fr/projet-de-village-olympique-a-saint-jean-de-sixt-entre-promesse-dheritage-et-doutes-citoyens/  et https://librinfo74.fr/projet-de-village-olympique-a-saint-jean-de-sixt-des-questions-sans-reponse-et-un-discours-verrouille/

[4] https://www.senat.fr/enseance/2025-2026/138/Amdt_II-578.html

[5] https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053015569

[6] https://www.assemblee-nationale.fr/#seance-publique

(1) LETTRES DE HERVÉ GAYMARD

 

Lire l’article paru sur le site REPORTERRE

 

 

 

Auteur: gfumex

Partager cet article :

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.